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Archive for août 2015

Sanctions… sanctionné….

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150825/1017779298.html

Le plus grand cauchemar des USA devient réalité

International
22:10 25.08.2015(mis à jour 22:12 25.08.2015) URL courte
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Les sanctions contre une Russie de Poutine imposées à l’initiative des USA ont provoqué une orientation de la Russie vers l’Est, surtout vers la Chine. Force est de constater que le plus grand cauchemar américain depuis le XXème siècle devient réalité, estime la revue américaine The National Interest.

L’avenir énergétique durable de la Russie se trouve en Asie et des accords de gaz et de pétrole avec la Chine, évalués à un demi-billion de dollars, aideront à maintenir une économie russe qui est passée par une période compliquée. Au lieu d’être une concurrente, la Chine devient un partenaire précieux dans la stabilisation et la modernisation de l’Eurasie, qu’elle ne considère pas comme un marais stagnant mais comme son avenir économique, explique Le National Interest.

D’après la revue américaine, un nouveau lien entre la Chine et l’Eurasie, à savoir l’initiative chinoise visant à créer la Route de la Soie terrestre et maritime du XXIème siècle, est capable de transformer son inconvénient évident, sa frontière avec 14 pays, en un atout. Tous ces pays visent à réaliser la théorie d’un Heartland eurasiatique sans rencontrer le moindre obstacle, à part peut-être l’Inde, ce qui n’est pas sûr.

Le succès du partenariat eurasiatique qui va consolider les perspectives économiques de la région en créant l’infrastructure nécessaire et mettant au pied du mur l’extrémisme menaçant les gouverneurs de Moscou, de Pékin et de l’Asie Centrale, montre l’efficacité du modèle étatique alternatif à celui de l’Occident, souligne Le National Interest. Et ce n’est pas uniquement l’Eurasie qui l’a remarqué, l’Afrique et l’Amérique Latine investissant largement dans les projets de développement.

« Dans une certaine mesure, un tel partenariat existe déjà. La Chine suit habituellement la Russie à l’ONU; elles ont ensemble bloqué les sanctions contre Assad en Syrie, faisant en sorte que l’opération de renversement du colonel Mouammar Kadhafi en Lybie soit la dernière de son genre, sous le slogan du +devoir de protéger+.  Le « recul de la démocratie » blâmé par Freedom House  (son affaiblissement dure depuis déjà neuf ans de suite) va encore s’accélérer ».

En attendant, Pékin et Moscou montrent sans scrupule leurs préférences et leurs liens avec des soi-disant « dictateurs ».

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Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150823/1017730492.html

National Interest: alliance russo-chinoise et reconfiguration de l’équilibre mondial

© Flickr/ Mark Turner
International

19:01 23.08.2015(mis à jour 20:14 23.08.2015) URL courte
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L’alliance russo-chinoise est en passe de fonder un système financier alternatif à l’occidental, ce qui ne manquera pas d’attirer de grands acteurs géopolitiques de son côté, rapporte la revue The National Interest.

La Chine, essentiellement préoccupée par sa politique intérieure, par la stabilité et par la reprise économique, n’a pas fait partie des grands acteurs géopolitiques jusqu’à aujourd’hui. Pourtant, le développement de la Chine représente actuellement un des défis majeurs sur la scène internationale.

Ce pays a bien sûr ses points faibles, et certains estiment qu’en absence de réformes politiques fondamentales, il est possible qu’il subisse le même sort que l’Union Soviétique, mais il ne faut pas trop y compter. La Chine est moins portée à une désintégration que l’URSS, son système économique est plus solide, et le président de la République populaire de Chine Xi Jinping est un réaliste ayant un sens pratique, à la différence du « romantisme » de Gorbatchev, lit-t-on dans l’article de The National Interest.

Malgré le fait que les ambitions géopolitiques de la Chine soient limitées, son développement économique, aussi bien que les relations russo-chinoises raffermies et sur lesquelles l’Occident est bien sceptique, constituent un risque pour la volonté hégémonique des Etats-Unis.

Pour le moment, la politique américaine extérieure est très primaire. Dans le contexte actuel où il n’y a pas de superpuissance concurrentielle qui puisse contrer leur influence, les Etats-Unis mènent une politique extérieure simpliste, moralisatrice et présomptueuse, d’après The National Interest.

Pour leur part, la Chine et la Russie agissent comme « un aimant » pour les autres pays, en commençant à créer une nouvelle infrastructure économique en tant que complément, et dans le futur — en tant qu’alternative au système financier international, contrôlé par l’Occident.

Ce rapprochement diplomatique de la Russie et la Chine influencera à coup sûr le monde entier et pourra entraîner un certain remaniement sur la scène internationale, d’après l’expert chinois Yan Xuetong.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150825/1017779298.html#ixzz3k5WUIvFT

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Catégories :Ukraine-Russie

un bataillon musulman en Ukraine ?

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150827/1017805512.html

Ukraine: bientôt un bataillon musulman à la frontière avec la Crimée?

International

La création d’un bataillon musulman dans la région de Kherson (sud de l’Ukraine) figure parmi les principales questions débattues lors du Congrès mondial des Tatars de Crimée à Ankara, indique Ünver Sel, président de l’Association turque des organisations des Tatars de Crimée.

Le Congrès mondial des Tatars de Crimée a eu lieu le 1er et 2 août à Ankara. Parmi ses organisateurs principaux figurent Moustafa Djemilev, ancien président du Majlis (« Assemblée ») du peuple tatar de Crimée, et son successeur Refat Choubarov, interdits d’entrée en Crimée pour « incitation à la haine ethnique ».

« Ce congrès est un projet personnel de Djemilev. Son objectif est de prendre en main la diaspora des Tatars de Crimée afin d’user au maximum de son influence et de ses possibilités. Le premier congrès de ce genre s’est tenu en Crimée en 2009. Comme la diaspora restait méfiante à l’égard de Djemilev, les congrès n’ont pas eu lieu pendant 6 ans. A présent, le Majlis du peuple tatar de Crimée a cessé son activité. Cherchant à établir sa légitimité et à bénéficier d’une aide financière, Djemilev a convoqué le Congrès d’Ankara. Un autre objectif est d’obtenir le soutien de la Turquie afin de créer un bataillon musulman dans la région de Kherson », relève Ünver Sel.

D’après Djemilev, le bataillon déployé à la frontière de la Crimée devrait être placé sous la juridiction du ministère de la Défense de l’Ukraine. Il a également ajouté que les troupes seraient chargées de surveiller le transit des marchandises et des personnes entre l’Ukraine et la péninsule.

Au moins 1.000 personnes, parmi lesquelles il y a des membres de l’Etat islamique (EI) venus de Syrie à travers la Turquie, ont déjà intégré le bataillon, affirme M. Sel.

« Certains combattants de l’EI se sont rendus à Kherson afin d’intégrer le bataillon musulman », remarque le président de l’Association turque des organisations des Tatars de Crimée.

« Djemilev joue avec le feu sans se rendre compte qu’il entraîne son peuple dans une guerre. Je considère que cette situation est inacceptable », souligne Ünver Sel. Selon lui, il est hors de question que le gouvernement turc munisse d’armes le bataillon musulman en Ukraine. Quant à l’aide financière de la part d’Ankara, la question reste en suspens.

180 organisations de la société civile de 12 pays ont participé au Congrès. Tout en saluant les participants du deuxième Congrès des Tatars de Crimée, le président turc n’y a pas pris part.Récemment, les présidents de Russie et de Turquie Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont discuté de la situation des Tatars de Crimée dans le cadre de la réunion au sommet du Conseil de coopération russo-turc. Erdogan a soutenu les démarches de Poutine concernant la population de la presqu’île, après avoir relevé « l’approche positive » de la question criméenne manifestée par le président russe.

Erdogan a déclaré dans son intervention: « Nos frères Tatars de Crimée ont désormais les droits qu’ils n’avaient pas avant, à savoir que la langue tatare a maintenant le statut de langue officielle ». « Mon homologue Vladimir Poutine a souligné lors des négociations que la Russie pensait aux intérêts et au bien du peuple tout entier et pas seulement à ceux d’un groupe particulier, et c’est très important. Nous sommes solidaires avec cette position », a ajouté Erdogan.

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Catégories :Ukraine-Russie

Dette, la Grèce rembourse

Source : http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/la-grece-rembourse-en-temps-et-en-heure-186-millions-d-euros-au-fmi-496970.html

La Grèce rembourse en temps et en heure 186 millions d’euros au FMI

Par latribune.fr  |  07/08/2015, 7:28  |  336  mots
C’est la première fois depuis début juin qu’Athènes honore un remboursement vis-à-vis de l’institution dans les délais impartis.

En pleine négociation sur un troisième plan d’aide au pays, la Grèce vient d’éviter un nouveau défaut de paiement vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI). Athènes a en effet remboursé jeudi 6 août 186,3 millions d’euros à l’institution. Un porte-parole du FMI a déclaré dans un communiqué:

« La Grèce a payé les intérêts qui étaient dus au FMI aujourd’hui ».

Deux échéances manquées entre juin et juillet

C’est la première fois depuis début juin que la Grèce, en grandes difficultés financières, honore un remboursement vis-à-vis du FMI dans les délais impartis. Après avoir demandé un sursis, le pays avait en effet fini, le 30 juin, par faire défaut sur sa dette vis-à-vis du Fonds, l’un de ses créanciers internationaux depuis 2010 aux côtés des Européens.

Une nouvelle échéance avait été manquée par Athènes à la mi-juillet portant les arriérés de paiement du pays vis-à-vis du FMI à 2 milliards d’euros. Un prêt d’urgence des Européens avait toutefois permis à Athènes d’apurer sa dette vis-à-vis du FMI le 20 juillet et de pouvoir à nouveau prétendre à l’aide financière de l’institution.

Le prochain paiement le 1er septembre

Des représentants du FMI, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE) sont à Athènes depuis une semaine pour mettre sur pied un plan d’aide de plus 80 milliards d’euros qui doit être bouclé avant le 20 août. Le Fonds a toutefois prévenu qu’il ne renflouerait pas le pays tant qu’Athènes n’aura pas accepté un plan de réformes complet et que les Européens n’auront pas consenti à alléger la dette grecque, qui avoisine les 320 milliards d’euros.

Après ce paiement, Athènes doit encore au total rembourser au FMI quelque 22 milliards d’euros, selon le site de l’institution. Le prochain paiement, de quelque 306 millions d’euros, est prévu pour le 1er septembre.

(Avec AFP)

Catégories :causeries du moment

à l’Est, rien de nouveau…

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150730/1017296480.html

13:52 30.07.2015(mis à jour 13:54 30.07.2015) URL courte

Situation économique en Grèce (100)

La politique menée par le parti de gauche Syriza a contribué au dégel des relations russo-grecques, estime Kostas Isihos, député grec et ex-ministre adjoint de la Défense. Des députés du parlement grec se prononcent pour le renforcement des relations bilatérales russo-grecques, a déclaré Kostas Isihos dans une interview accordée à l’agence d’informations RIA Novosti.

La gauche européenne à l’épreuve du Diktat imposé à la Grèce

« Nous continuons à lutter pour le développement des relations russo-grecques. Nous le faisons non seulement parce que nous aimons et respectons le peuple russe, mais aussi parce que nous croyons que cela répond aux intérêts des deux peuples », a-t-il expliqué. Le député a fait savoir que le parlement continuait à soutenir tous les accords qui avaient été signés avec la Russie jusqu’à présent. Pourtant, dans le contexte de l’adoption de l’accord avec les créanciers occidentaux de la Grèce, on ne voit pas encore très bien quelle politique a choisi le gouvernement grec. « En ce moment je ne peux pas prévoir la politique extérieure du pays. La signature du troisième mémorandum pourrait nous empêcher de mener la politique multidimensionnelle pour laquelle nous nous prononçons, mais nous espérons que cela ne sera pas le cas », a fait remarquer l’ex-ministre adjoint de la Défense.

Grèce: le parlement approuve l’accord avec les créanciers

Selon certains experts, sous Antonis Samaras, ancien premier ministre grec, les relations entre la Grèce et la Russie étaient « gelées ». Pourtant, la politique du parti Syriza avec Alexis Tsipras à sa tête a contribué au « dégel » et au renforcement des relations entre les deux pays. « Nous pouvons renforcer nos liens avec la Russie en particulier et avec les pays du groupe BRICS en général, et voir ainsi un « printemps » dans le développement de nos relations. Nous espérons que cette tendance se poursuivra. Cette coopération doit avoir un caractère multidimensionnel — politique, culturel, économique, énergétique — afin de contribuer à la paix et à la stabilité dans la région et dans le monde entier », a fait savoir M.Isihos.

Coopération énergétique

Evoquant la coopération énergétique, Kostas Isihos a assuré que les remaniements ministériels qui ont récemment eu lieu n’empêcheraient pas la réalisation du projet de gazoduc Turkish Stream, censé délivrer le gaz russe en Europe en contournant le territoire ukrainien.

Prolongement de Turkish Stream en Grèce: Moscou et Athènes signent
« Le projet d’accord concernant le gazoduc Turkish Stream que la Russie et la Grèce ont déjà signé est un investissement considérable effectué par Syriza. Cet accord énergétique et économique joue un rôle très important pour la stabilité politique de la région et pour le développement de la Grèce », a souligné le député. Selon lui, la réalisation du projet contribuera à la création de plus de 20.000 emplois dans le nord de la Grèce, ainsi qu’au développement des infrastructures, comme les ports ou les aérodromes. C’est pour cette raison que le gouvernement grec doit accomplir le projet, même si certains pays membres de l’UE, tels que la Slovaquie ou la République tchèque, ainsi que les Etats-Unis, s’y opposent.

Turkish Stream: les livraisons de gaz débuteront en 2016
« Je pense qu’il y a des intérêts géopolitiques des Etats-Unis qui ne veulent pas qu’un gazoduc liant la Russie et l’Europe existe. Certains pays de l’Europe sont méfiants également. Pourtant le gouvernement doit être ferme dans sa volonté de mettre le projet en œuvre, car il a une importance économique, énergétique et géopolitique extrême pour la Grèce et pour l’Europe », a expliqué M.Isihos.

Sanctions antirusses

En évoquant la question des sanctions le parlementaire grec a estimé qu’elles avaient un impact négatif pour toutes les parties prenantes. Grèce: des députés russes demandent au président une levée de l’embargo
Selon lui, les sanctions provoquent des mesures de riposte, qui nuisent au développement de l’agriculture en Grèce.

« La politique des sanctions antirusses introduites par des pays occidentaux n’aura que l’impact négatif pour les peuples de l’Europe et de la Russie. Nous estimons qu’il faut nous faire entendre mieux dans les institutions européennes afin qu’un autre chemin soit choisi », a-t-il fait remarquer.

La crise ukrainienne

Le député a également insisté sur le fait que la Grèce devait adopter une position ferme à l’égard du drame qui se déroule actuellement en Ukraine.

« La Grèce a intérêt que cette crise soit réglée (…). Je crois qu’il y a assez de néonazisme en Europe, il n’en faut pas encore davantage », a expliqué M.Isihos.

Iatseniouk: la Grèce tire toute la couverture à elle, aux dépens de l’Ukraine
« En Ukraine, il y a des forces politiques qui sont nostalgiques par rapport au nazisme et l’hitlérisme. On voit les mêmes tendances dans le parti d’extrême droite en Grèce (…). Je pense que la Grèce doit soutenir le règlement politique de la guerre civile en Ukraine pour ses propres intérêts également », a-t-il rajouté.

Kostas Isihos, qui occupait le poste de ministre adjoint de la Défense, a été renvoyé du ministère suite au vote contre le nouvel accord avec les créanciers de la Grèce. Il faisait partie de la commission greco-russe sur la coopération économique, industrielle et scientifique, et s’est prononcé pour le renforcement des relations entre les deux pays. Malgré son départ du ministère, il a l’intention de continuer à se battre pour cette politique.

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Catégories :Ukraine-Russie

Après la crise de l’Euro, la crise des migrants ?

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150803/1017339220.html

Le président tchèque Milos Zeman a fustigé les interventions au Proche-Orient, qualifiant ces initiatives de causes directes de la crise des migrants que connaît l’Europe
Les Etats-Unis et les pays européens, qui ont participé à des interventions militaires en Irak, Syrie et Libye, sont coupables de l’afflux actuel des migrants en Europe, a déclaré dimanche dernier Milos Zeman dans une interview accordée au journal tchèque Blesk.

« La vague actuelle de migration (en Europe) prend racine dans l’idée absurde de l’invasion de l’Irak, qui était censé avoir des armes de destruction massive, mais finalement rien n’a été trouvé (…). Elle est également provoquée par l’idée folle de restaurer l’ordre en Libye, et puis en Syrie », a déclaré le président tchèque.À la suite de ces opérations militaires, des régimes terroristes ont surgi sur le territoire de ces pays, ce qui a déclenché un afflux incontrôlé de migrants clandestins en Europe, estime M.Zeman.

Toujours selon lui, « les Etats-Unis ne sont pas les seuls responsables de cette situation. Ils partagent la faute avec leurs alliés de l’Union européenne qui ont aussi coordonné les opérations contre la Libye ».

En outre, le président tchèque a exprimé son intention de proposer, lors de la session anniversaire de l’Assemblé générale de l’Onu en septembre prochain, la création d’unités militaires chargées de détruire les camps d’entraînement djihadistes.

« Voici ce que nous devons faire pour l’instant, et pas pénétrer quelque part avec des chars, de l’artillerie et de l’infanterie », a indiqué Milos Zeman.

Le président tchèque Milos Zeman s’en est pris aux migrants après un incident dans un camp de rétention dans le nord-est de la République tchèque. La police a dû employer des gaz lacrymogènes pour disperser une centaine de migrants qui s’étaient révoltés jeudi et vendredi derniers. Il s’agissait notamment de ressortissants de l’Afghanistan, du Pakistan et de l’Irak.Selon un sondage de l’institut Sanep publié vendredi, 70,8% des Tchèques sont réticents à l’accueil des migrants en provenance d’Afrique et du Proche-Orient. La République tchèque, membre de l’UE depuis 2004, s’est engagée à accueillir sur son sol 1.500 réfugiés, d’ici 2017. A l’heure actuelle, elle est surtout un pays de transit vers l’Europe de l’Ouest.

Selon la porte-parole de la police des étrangers tchèque, Katerina Rendlova, citée par l’AFP, la police a intercepté en République tchèque au cours des six premiers mois de l’année, 3.018 migrants illégaux, chiffre en hausse de 48% comparé à la même période de 2014.

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