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Archive for octobre 2015

La Serbie, nouvel enjeu de la 2e guerre froide ?

29 octobre 2015 1 commentaire

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20151027/1019116508/serbie-russie-ue-adhesion-crimee.html

Des Partis politiques serbes prient Moscou de soutenir la non-adhésion serbe à l’UE

11:15 27.10.2015(mis à jour 11:54 27.10.2015) URL courte

Le chef du Parti démocrate de Serbie Sanda Rachkovitch-Ivitch envisage de solliciter le soutien de la Russie concernant la tenue d’un référendum sur le refus de la Serbie d’adhérer à l’Union européenne.

Une délégation composée de la direction du Parti démocrate de Serbie et du mouvement serbe « Dveri » s’est rendue en Crimée pour une visite de trois jours.

Les politiciens serbes ont exprimé leur volonté d’organiser un référendum en Serbie portant sur la non-adhésion du pays à l’Union européenne et le rattachement du Kosovo, région déclarée indépendante depuis 2008:

« Nous voulons obtenir le soutien de la Russie afin d’organiser un référendum dans la République serbe, portant sur le refus d’adhérer à l’UE et sur le retour du Kosovo », a déclaré Sanda Rachkovitch-Ivitch aux journalistes.

D’après elle, le choix visant l’eurointégration et l’adhésion à l’UE aboutira premièrement à la perte définitive du Kosovo et, deuxièmement, on exigera de la Serbie qu’elle introduise des sanctions antirusses.

« Il est très important que la Russie soutienne notre proposition sur la tenue du référendum », a conclu la femme politique serbe.

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L’UE met la pression pour que la Serbie rejoigne les sanctions contre Moscou

International

Dossier:Sanctions de l’Occident contre la Russie (170)

L’introduction de sanctions contre la Russie sera un préalable pour l’intégration de la Serbie à l’Union européenne, selon des sources diplomatiques.

 L’UE exige que les autorités serbes introduisent des sanctions contre la Russie, annonce le journal Blic se référant à des sources diplomatiques occidentales à Belgrade. Cette mesure serait une condition sine qua non pour progresser dans les négociations sur l’adhésion de la Serbie à l’Union européenne.

Les autorités serbes, qui aspirent à adhérer à l’UE, ont plus d’une fois déclaré qu’elles refusaient d’imposer des mesures de rétorsion à l’encontre de la Russie, mais Bruxelles envisage de faire pression sur ces dernières.

« Pour ouvrir (les négociations sur) l’article 31 (du traité sur l’UE — ndlr.) sur la politique étrangère, le gouvernement de Belgrade devra concerter son comportement avec Bruxelles plus largement qu’auparavant. Ce qui, selon nos interlocuteurs, veut dire que la Serbie devra adhérer aux sanctions européennes contre la Russie », note le journal.

L’article 31 du traité sur l’UE vise à concerter totalement la politique du pays candidat avec la position commune de l’Union européenne. L’ouverture des négociations est prévue pour 2016. »Le refus de Belgrade de se joindre aux sanctions sera également critiqué dans le rapport sur le progrès de la Serbie vers l’UE que la Commission européenne publiera ce mois-ci », indique le Blic.

Les chefs des diplomaties de l’UE ont prorogé le 22 juin les sanctions économiques contre la Russie jusqu’au 31 janvier 2016. Le Monténégro et l’Albanie, pays candidats à l’UE, ainsi que l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et l’Ukraine se sont joints à cette déclaration.

La Serbie a obtenu le statut de pays candidat à l’UE le 1er mars 2012. Le début des négociations sur l’adhésion a été annoncé en janvier 2014, mais les négociations n’ont pas débuté de fait.

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Sondage: 61% des Serbes préfèrent une alliance avec la Russie plutôt qu’avec l’UE

© Sputnik
International

13:23 06.07.2015(mis à jour 16:05 05.10.2015) URL courte
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Selon un sondage réalisé par le journal serbe Politika, 44% de la population serbe tient à intégrer l’UE, tandis que 61% des Serbes se prononcent pour une « alliance avec la Russie ».

Récemment, le président serbe, Tomislav Nikolic, a déclaré que le rapprochement avec l’UE restait l’axe prioritaire de la politique étrangère du pays. Selon lui, la Serbie, candidate à l’adhésion de l’UE, pourrait augmenter la qualité de vie de ses citoyens, garantir la protection de sa souveraineté et moderniser ses forces armées.

Néanmoins, Tomislav Nikolic et le premier ministre serbe, Aleksandar Vucic, ont précisé à maintes reprises que Belgrade ne renonçait pas à ses liens étroits avec la Russie. En outre, selon les déclarations des dirigeants politiques, la Serbie ne participera pas aux sanctions antirusses, malgré la pression de Bruxelles.La Serbie a obtenu le statut officiel de pays candidat à l’Union européenne en mars 2012. Avant d’adhérer à l’UE, la Serbie doit parvenir à boucler les 35 chapitres de l’acquis communautaire. Néanmoins, aucune consultation entre Bruxelles et Belgrade n’a été ouverte jusqu’à présent sur cette question.

Le 8 juillet la chancelière allemande Angela Merkel se rendra en visite officielle en Serbie dans le cadre de sa tournée dans les pays des Balkans de l’Ouest. A cet égard, la partie serbe attend l’ouverture de négociations sur son adhésion à l’UE.

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Adhésion de la Serbie à l’UE: éviter de rompre les liens avec la Russie (Lavrov)

© REUTERS/ Marko Djurica
International

13:40 28.01.2015(mis à jour 16:05 05.10.2015) URL courte
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Bruxelles doit cesser de poser la rupture des relations d’amitié avec la Russie comme une condition de l’adhésion de Belgrade à l’UE, estime Moscou.

Bruxelles ne doit pas subordonner l’adhésion de la Serbie à l’UE à une rupture des liens entre Belgrade et Moscou, a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« Nous invitons nos partenaires à Bruxelles à se comporter correctement et à ne pas lier les négociations sur l’adhésion à une rupture des liens organiques avec la Russie », a déclaré le ministre dans une interview au magazine serbe Horizons.

« En revanche, un dialogue fondé sur le respect mutuel et une coopération constructive entre toutes les parties intéressées, dont des contacts entre Moscou et Bruxelles, permettraient d’apaiser les tensions inutiles dans l’intérêt de tout le monde », a affirmé Sergueï Lavrov.

Selon lui, les autorités serbes ont fait savoir qu’elles voulaient adhérer à l’Union européenne tout en conservant les bonnes relations avec la Russie.

« Nous disons ouvertement à nos partenaires en Serbie et dans l’UE que l’intégration européenne de Belgrade ne suscite en principe aucune hostilité chez nous. A condition, bien sûr, que cela ne porte pas atteinte aux relations russo-serbes et à nos projets conjoints, d’autant plus que ces derniers ne constituent aucune menace pour Bruxelles », a souligné le chef de la diplomatie russe.

Les responsables de l’Union européenne avaient auparavant exigé que la Serbie se joigne aux sanctions antirusses si elle veut être membre de l’UE. Le chef du gouvernement serbe Aleksandar Vucic a déclaré à ce propos que son pays souhaitait adhérer à l’UE, mais refusait d’imposer des sanctions contre Moscou.

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Journaliste un métier dangerreux à Stockholm…

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20151028/1019144164/stockholm-journaliste-attaque-pierres.html

Une journaliste attaquée à coups de pierres à Stockholm

© Photo. facebook.com/valentina.xhaferi87
International

12:41 28.10.2015(mis à jour 13:18 28.10.2015) URL courte
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Une journaliste suédoise a été attaquée par des jets de pierres lorsqu’elle tournait un reportage dans une « zone interdite » à Stockholm.

Dans une interview accordée au journal Expressen, la journaliste Valentina Xhaferi a expliqué qu’elle voulait confirmer ou infirmer les rapports selon lesquels tout policier patrouillant dans le quartier Tensta de la capitale suédoise risquait d’être bombardé de pierres.

Selon les récentes données statistiques, plus de 70% des résidents du quartier en question sont d’origine étrangère. Mme Xhaferi et son cameraman ont installé leurs équipements dans un petit square de Tensta avant de parler à un résident qui avait accepté de leur accorder une interview.

Par la suite, un autre résident qui paraissaît vexé s’est approché d’eux pour leur demander qu’est-ce qu’ils filmaient. Ce dernier est ensuite revenu avec un groupe de personnes armées de pierres, après quoi les journalistes et leur interlocuteur ont dû prendre la fuite.

« Il était impossible de les calmer (…) J’ai senti que la situation était proche d’exploser. C’est alors que ce gars a jeté une pierre sur nous », raconte Mme Xhaferi.

« Il n’y a rien de personnel, mais je crois que c’est trop frustrant de ne pas pouvoir filmer dans un espace public », souligne-t-elle.

Selon les estimations policières, il y a en Suède plus de 50 zones interdites similaires au quartier de Tensta, théâtre de violentes émeutes en 2012.

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USA-Chine, une nouvelle guerre froide ?

Source : http://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/021433821201-cette-nuit-en-asie-face-a-face-tendu-en-mer-de-chine-entre-les-armees-americaine-et-chinoise-1169567.php#

Cette nuit en Asie : face-à-face tendu en mer de Chine entre les armées américaine et chinoise

Yann Rousseau / Correspondant à Tokyo | Le 27/10 à 07:07
  • « Nous conseillons aux Etats-Unis de réfléchir à deux fois avant d’agir de manière aveugle et de provoquer des problèmes sans raison », s’est emporté Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères – AFP

Tôt dans la matinée, mardi, le contre-torpilleur USS Lassen a commencé à patrouiller en mer de Chine, où l’armée chinoise construit, depuis des mois, de gigantesques îles artificielles pour asseoir ses prétentions territoriales sur une zone dont plusieurs nations de la région revendiquent la souveraineté.

Ulcérées, les autorités chinoises étudient, en ce moment, leur réponse au déploiement, il y a quelques heures, de plusieurs navires de guerre américains dans une zone de la Mer de Chine méridionale que revendique Pékin. Tôt dans la matinée, le contre-torpilleur USS Lassen, appuyé par des avions de surveillance de la marine américaine, a commencé à patrouiller à moins de douze miles nautiques (22 kilomètres) des atolls de Subi et Mischief dans l’archipel corallien des Spratleys, où l’armée chinoise construit, depuis des mois, de gigantesques îles artificielles pour asseoir ses prétentions territoriales sur une zone dont plusieurs nations de la région revendiquent la souveraineté.

S’efforçant pour l’instant de confirmer l’entrée du navire de guerre américain dans ce qu’il considère comme “ses” eaux territoriales, le pouvoir chinois, qui baptise ces centaines de récifs “Nansha”, a déjà commencé à mettre en garde Washington. « Si cela est vrai, nous conseillons aux Etats-Unis de réfléchir à deux fois avant d’agir de manière aveugle et de provoquer des problèmes sans raison », s’est emporté Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, cité par des cadres de l’exécutif.

Cette manoeuvre américaine s’impose comme la première véritable contestation sur le terrain du brutal travail d’appropriation, orchestré par Pékin, d’un gigantesque territoire situé à des centaines de kilomètres de ses frontières. Menaçant régulièrement les capitales de la région, telles qu’Hanoï, Kuala Lumpur ou Manille, qui oseraient contester ses prétentions, la Chine revendique, sous des prétextes historiques et géographiques contestés par les experts, la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et affirme contrôler des atolls parfois situés à quelques dizaines de kilomètres seulement des eaux des Philippines ou du Vietnam.

Pour assoir cette conquête, qui ne semble pas émouvoir la communauté internationale, le régime chinois finance depuis la fin de 2013 des travaux pharaoniques de remblaiement sur ces atolls traditionnellement immergés sous quelques dizaines de centimètres d’eau. Dans un rapport publié l’été dernier, le Pentagone expliquait que la Chine avait gagné sur les eaux 1.200 hectares de terrains artificiels et qu’elle avait notamment réussit à construire des infrastructures portuaires ainsi qu’une piste d’aéroport de 3.000 mètres de long sur le récif de Fiery Cross, désormais surnommé par les analystes « le deuxième porte-avions chinois ».

Washington qui s’inquiète de cette mainmise de Pékin sur une zone maritime stratégique, où transite une large partie du commerce mondial, a maintes fois condamné ces travaux illégaux et illégitimes. Ces dernières semaines, les Etats-Unis avaient expliqué qu’ils déniaient à la Chine toute souveraineté sur cet espace maritime et qu’ils orchestraient, dès lors, des patrouilles régulières dans une zone qui n’appartient, selon eux, à aucune nation. »Nous opérons de manière habituelle en mer de Chine méridionale et nous naviguerons dans les eaux internationales quand nous le souhaitons », a ainsi rappelé, il y a quelques heures, un responsable américain, laissant entendre que les patrouilles américaines allaient se multiplier en mer de Chine méridionale malgré le courroux de Pékin. Des bateaux pourraient ainsi prochainement être envoyés aux abords des récifs revendiqués par Pékin près des côtes vietnamiennes et philippines, à la grande satisfaction de Manille et d’Hanoi qui se sont considérablement rapprochés de Washington, ces derniers mois, pour tenter de résister à la poussée des ambitions de Pékin.

Nippon Life veut s’offrir un assureur australien pour 1,6 milliard d’euros

Toujours inquiet de l’essoufflement programmé de leur marché domestique, où le déclin démographique semble irrémédiable, les géants de l’assurance japonaise accélèrent leur acquisitions à l’étranger. Ce matin, la cotation des actions de l’australien “National Australia Bank” (NAB) a été suspendue avant l’annonce probable dans les prochaines heures du rachat par Nippon Life de l’unité de la banque en charge des activités d’assurance. Selon le quotidien nippon Yomiuri, le groupe japonais pourrait dépenser 220 milliards de yens (1,6 milliard d’euros) pour prendre le contrôle de 80% de l’unité assurance de NAB. La transaction pourrait être annoncée ce soir ou demain matin. Nippon Life, qui discutait depuis des mois avec la direction de la National Australia Bank du lancement en commun de produits financiers, pourrait être particulièrement intéressé par les activités assurance-vie de la banque sur un marché australien où la population continue de croître et où les revenus moyens sont particulièrement élevés.

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Après l’automobile, le secteur bancaire…

Source : http://fr.sputniknews.com/economie/20151026/1019090533/allemagne-blanchiment-devises-russie.html

La première banque allemande, a-t-elle violé des sanctions antirusses?

© Sputnik. Anton Denisov
Economie

10:37 26.10.2015(mis à jour 11:12 26.10.2015) URL courte
121564185

Les autorités américaines poursuivent et élargissent leur enquête sur des opérations financières effectuées par une filiale de la Deutsche Bank à Moscou, au sujet d’une violation éventuelle du régime des sanctions à l’encontre de la Russie, rapporte le journal Financial Times.

L’investigation est menée en vertu du fait que ces opérations ont été effectuées en dollars et avec la participation d’un banquier de nationalité américaine. C’est la première fois qu’une grande banque enquête sur une violation éventuelle du régime des sanctions à l’encontre de la Russie, a souligné l’édition.

L’enquête du régulateur américain s’intéresse particulièrement à l’activité de « trading miroir » (mirror trades). Des citoyens russes auraient acheté des titres en roubles à la Deutsche Bank moscovite. Au même moment, le bureau de la banque allemande à Londres les aurait revendus par la suite en devises internationales pour le compte des mêmes clients.

Pareilles transactions pourraient s’élever jusqu’à 6 milliards de dollars. Les autorités américaines désirent s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un retrait de capitaux de la Russie.

Les enquêteurs cherchent également à savoir si la Deutsche Bank effectuait un contrôle nécessaire et si l’information qu’elle fournissait aux organes régulateurs correspondait à la réalité.

Depuis le mois de mai, la DB a lancé sa propre enquête sur un éventuel blanchiment d’argent dans sa filiale à Moscou.

La Deutsche Bank est la 1ère banque d’Allemagne et le numéro 2 mondial des transactions sur le marché des changes.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20151026/1019090533/allemagne-blanchiment-devises-russie.html#ixzz3pfdOfGVr

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Serbie et migrants

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/23/97001-20151023FILWWW00096-serbiecroatie-5-000-migrants-arrives.php

Quelque 5 000 migrants sont arrivés au poste-frontière serbo-croate de Berkasovo dans la nuit de jeudi à vendredi, dormant en plein air malgré les températures glaciales, a annoncé le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR).

« Quelque 5 000 personnes sont arrivées à Berkasovo depuis 21H00 (19H00 GMT) » jeudi, a déclaré Celine Schmitt, porte-parole du HCR.

Le passage de la frontière ayant été fermé pendant la nuit, la police croate a recommencé à laisser des migrants pénétrer sur son territoire à partir de 06H30 vendredi (04H30 GMT).

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Source : http://www.econostrum.info/Serbie-et-Croatie-s-entendent-sur-la-circulation-des-migrants_a20915.html

Serbie et Croatie s’entendent sur la circulation des migrants



Les ministres croates et serbes de l’Intérieur, Ranko Ostojic et Nebojsa Stefanovic, ont trouvé un accord pour soulager les migrants

SERBIE / CROATIE. Belgrade et Zagreb ont trouvé un accord, vendredi 23 octobre 2015, pour faciliter la circulation des migrants entre leurs deux pays. Les discussions entre Ranko Ostojic et Nebojsa Stefanovic, respectifs ministres de l’Intérieur croate et serbe, au point de frontière de Bajakovo, débouchent sur la décision de prévoir un transport par train entre la Serbie (après un enregistrement d’identité) et la Croatie.

Cela évitera les longues traversées à pied de ces réfugiés dont 5 000 se massaient le long de la frontière et étaient obligés d’aller de camps en camps.

Les deux pays vont demander à l’Union européenne de valider le processus serbe d’enregistrement via la prise d’empreintes digitales et la biométrie. Cela devrait donc assurer aux migrants un seul enregistrement au cours de leur pérégrination en Europe. La plupart voulant rejoindre le nord du Vieux-Continent.

Selon le gouvernement croate, depuis mi-septembre 2015 et le début de la crise des migrants, 222 501 réfugiés sont entrés en Croatie. Ce chiffre ne cesse de progresser puisque, sur la seule journée de jeudi 22 octobre 2015,  6 500 migrants ont franchi la frontière croate.


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L’Europe, un héritage parfois un peu lourd…

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150415/1015680974.html

Ukraine: la Pologne œuvre pour la restitution de ses biens

© Sputnik. Filip Klimashevsky
International

21:23 15.04.2015(mis à jour 16:05 05.10.2015) URL courte

Les Polonais souhaitent se voir restituer les biens immobiliers qui se trouvent en Ukraine occidentale.

Une organisation polonaise œuvre pour la restitution des biens polonais qui se sont retrouvés en Ukraine occidentale, dans les régions que les Polonais appellent « Kresy de l’est » (« confins de l’est »), rapportent les médias.

Baptisée « Restitution des Kresy », l’organisation réunit plusieurs centaines d’héritiers de biens immobiliers des Kresy de l’est qui souhaitent se voir restituer leurs biens ou offrir des dédommagements.

Selon Mateusz Piskorski, dirigeant du parti polonais Zmiana (« changement »), l’organisation a été fondée suite à la signature de l’Accord d’association Ukraine-UE en 2014. Ce document prévoit un règlement équitable de litiges pareils, a noté M.Piskorski, journaliste et professeur des sciences politique à l’Université de Szczecin.

Près de 100.000 Polonais disposent des preuves attestant qu’ils sont héritiers de biens immobiliers dans les Kresy de l’Est qui appartenaient à la Deuxième république de Pologne de 1921 à 1939 conformément à l’accord de Riga signé entre Moscou et Varsovie. Leurs proches ont résidé dans ces régions jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale. En 1939, les Kresy de l’Est ont été partagés entre la Lituanie et les républiques soviétiques d’Ukraine et de Biélorussie. Depuis l’éclatement de l’Union soviétique, ces territoires appartiennent respectivement à la Lituanie, à l’Ukraine et à la Biélorussie.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150415/1015680974.html#ixzz3p7CjN68K

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Grèce, un nouveau chantage ?

Source :http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/l-allemagne-proposerait-a-la-grece-de-garder-plus-de-refugies-contre-un-assouplissement-du-programme-514194.html

L’Allemagne proposerait à la Grèce de garder plus de réfugiés contre un assouplissement du programme

Par Romaric Godin  |  16/10/2015, 12:11  |  599  mots
L’Allemagne va-t-elle proposer un contrat « réfugiés contre mémorandum » à la Grèce ? (Crédits : reuters.com)

Selon l’hebdomadaire Wirtschaftswoche, Berlin penserait à proposer à la Grèce de conserver plus de réfugiés sur son sol contre une application moins rigoureuse du mémorandum.

L’Allemagne pourrait accepter des conditions plus assouplies pour le programme grec prévu dans le mémorandum. Mais en contrepartie, la Grèce devra accepter de conserver sur son territoire plus de réfugiés du Moyen-Orient. Selon le magazine allemand Wirtschaftswoche, le gouvernement fédéral allemand « commencerait à réfléchir » à proposer à Athènes un « contrat » de ce type. « Notre priorité est, pour le moment, que davantage de réfugiés restent en Grèce », a indiqué une source gouvernementale à l’hebdomadaire.

Des conditions floues

Si cette proposition est réellement formulée, elle le sera sans doute de manière informelle, car le programme grec est en théorie engageant tant pour les créanciers que pour les Grecs. L’assouplissement pourrait avoir lieu dans le cadre des revues à venir où les créanciers pourraient accepter de réviser les objectifs fixés. Mais l’on notera que Wirtschaftswoche demeure extrêmement flou sur les concessions. Berlin serait prête à « d’autres considérations comme le renoncement au strict respect des accords du programme. » Si l’on en reste là, ceci laisse le champ à de nombreuses interprétations. Cette proposition n’a rien d’étonnant. Dès le 7 août, le vice-ministre des Finances allemand, Thomas Steffen avait demandé que la Grèce « règle le problème des réfugiés avant que toute aide soit délivrée. » Cette conditionnalité avait alors été rejetée par les autres Etats membres.

Alexis Tsipras acceptera-t-il ?

Le premier ministre grec Alexis Tsipras pourrait-il accepter une telle proposition ? 400.000 réfugiés sont entrés en Grèce depuis le début de l’année et le pays est largement débordé par cet afflux alors qu’il ne dispose d’aucune marge de manœuvre budgétaire. Un assouplissement du programme permettrait certes à Alexis Tsipras de se prévaloir d’une « victoire contre l’austérité » qu’il pourrait présenter comme une validation de sa stratégie adoptée le 13 juillet dernier lorsqu’il a accepté les conditions des créanciers. Mais accepter davantage de réfugiés ne sera pas aisé : il faudra prévoir des investissements publics, réussir à retenir des réfugiés déterminés à rejoindre l’Allemagne et contenir le risque de poussée xénophobe attisée par Aube Dorée. A terme cependant, l’arrivée de réfugiés peut être bénéfique en dynamisant la demande intérieure, mais ceci prendra un peu de temps et la Grèce manque cruellement de financement. Le « deal » proposé par Berlin n’est donc pas réellement un « cadeau » pour le pays, tout dépendra sans doute de l’ampleur des concessions. Mais là encore, il n’y a guère de miracle à attendre : la Vouli, le parlement grec vote déjà ce samedi un train de mesures très dures.

L’intérêt allemand primera-t-il ?

On peut cependant s’interroger sur le sens d’une telle proposition. Angela Merkel est en difficulté politique, notamment face à la rébellion de la CSU bavaroise qui la défie sur cette question des réfugiés. La chancelière semble débordée par les événements et profite de la position de faiblesse de la Grèce pour lui imposer ses conditions. Le tout dans un but évident de pacification de la politique intérieure. Un tel contrat relèverait en réalité du chantage face à un Etat affaibli. Les autres Etats membres refuseront-ils ce procédé ? L’Allemagne passera-t-elle outre en passant un accord directement avec la Grèce ? Une chose est certaine : la crise des réfugiés est désormais un élément supplémentaire dans la crise grecque.

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