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Archive for janvier 2016

L’équilibre européen à l’épreuve de l’actualité…

Source : http://www.mediapolonia.com/news/swpolska4581.html

À l’Allemagne et aux européens : «  Pensez à protéger vos femmes » ! samedi 9 janvier 2016.

 

Hier soir a eu lieu la rencontre entre la Pologne et l’Allemagne lors du Tournoi de Qualification Olympique de volley-ball à Berlin. La Pologne a manqué de peu de remporter le match, mais ce ne fut pas le cas . Elle a du s’incliner en ne remportant que 2 sets contre 3 pour l’équipe allemande . L’une des principales raisons : l’entraîneur français de l’équipe polonaise, Stéphane Antiga, a estimé que certains joueurs devaient rester au repos pour d’autres rencontres, notamment en raison du peu de temps qu’il y a eu entre les différentes rencontres. La Pologne ayant déjà remporté sa rencontre 3-0 conte la Belgique et 3-2 contre la Serbie au cours de cette même semaine.

Suite à ces 3 rencontres déjà importantes, ce samedi soir l’équipe polonaise va affronter en demi- finale à 19:30 l’équipe française, toujours à Berlin.

Un des premiers éléments constatable : c’est la ferveur du public polonais. Nous sommes à Berlin, certes non loin de la frontière polonaise. Hier soir, il fallait voir le match sur TVP1 (chaîne de télévision polonaise). Rien que le passage sur l’hymne polonais valait la peine. On ne peut pas vraiment en dire de même concernant le public allemand qui pourtant est à domicile.

Autre second détail qui prend une toute autre importance sur le plan politique. Des supporters polonais se sont permis de montrer une banderole sur laquelle il y avait d’écrit « Protège tes femmes, pas notre démocratie. »

Ce message riche en significations n’est non pas sans être lié aux récents événements concernant la crise des faux réfugiés politiques qui parcourt en ce moment l’Europe, mais aussi celui de « Pologne bashing » auquel se livrent les médias occidentaux à l’encontre de la Pologne vis à vis des réformes qui avaient été prévues lors du programme électoral du nouveau gouvernement Droit et Justice (PiS).

Concernant le « Pologne Bashing »

De nombreux médias sont détenus en Pologne par des capitaux allemands, ceux-ci voient d’un mauvais œil la nouvelle réforme vis à vis des médias publics alors que celle concernant les médias privés n’a pas encore été votée ni ratifiée.

Pour bien comprendre cette crise médiatique, ou du moins ce « Pologne bashing », il est plus que fondamentale de lire cet article : Crise des médias en Pologne : entre mensonges et manipulations . Vous aurez l’occasion de pouvoir y apprendre pas mal de choses que vos médias francophones prennent la précaution de vous cacher . Il évitent de vous montrer ce qu’il y a derrière cette crise de la réforme des médias.

Vous pouvez également vous reporter à cet article présentant un bref résumé de l’état des lieux au niveau de la situation politique interne, notamment avant l’arrivée du nouveau gouvernement : La démocratie en Pologne se porte bien ! . Comme la plupart des journalistes occidentaux se fichent éperdument de vous et n’ont pas la conscience de vous communiquer les vraies informations, vous pouvez leur envoyer, dans la section « commentaires », les liens vers les deux articles cités.

Même l’actuel président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker, a reconnu qu’il fallait éviter ce « Pologne bashing », déclarant ainsi que la presse occidentale faisait fausse route. Il se peut que son opinion et celle de fonctionnaires européens change à nouveau dans les jours à venir, mais cette volte-face vient de se produire au moment même où les journalistes polonais ont pris le soin d’informer objectivement de ce qui se passe en Pologne auprès des publics anglophone et francophone et qui ne parlent pas polonais. Autrement dit, une volte-face qui s’explique plus par le simple fait qu’internet existe et le risque encouru pour certains responsables politiques européens de se couper encore plus de l’opinion des populations des États membres. Volte face qui contraste énormément avec les positions de Marin Schuz, le président du Parlement européen, qui a voulu imposer son opinion à la Pologne : Martin Schulz veut effectuer un coup d’état contre la Pologne ?

Concernant la crise de l’état de droit en Allemagne.

Il n’est de secret pour personne qu’au cours de la soirée du Nouvel An 2015/2016, plusieurs allemandes ont été agressées sexuellement par des bandes organisées, composées des faux réfugiés politiques que Angela Merkel a invitées au cours de l’été dernier.

Il n’est pas non plus de secret pour qui que ce soit que la Pologne, y compris son précédent gouvernement libéral qu’est la Plate-forme Civique (PO) était opposée à l’imposition de quotas de migrants, et ce quand bien même le président du Conseil européen n’est autre que Donald Tusk, ancien Premier ministre polonais. Donald Tusk avait lui même émis des réserves face à l’accueil de ces réfugiés prétextant tous provenir de Syrie, alors qu’une bonne partie provient de pays qui ne sont pas en guerre.

Lors du réveillon du Nouvel An, il est arrivé le même genre d’événements en Finlande mais aussi à Zurich en Suisse . Dans tous les pays qui ont ouvert leurs portes aux réfugiés, ce genre d’agression sexuelles se sont multipliées, et elles continueront de se produire puisque l’état de droit est aux abonnés absents . Les peuples de ces pays disposent d’une gente masculine dépourvue de valeurs et de courage pour défendre la gente féminine. ( Un médecin en appelle à aller violer des françaises ) . Ce genre de chose n’aurait tout simplement jamais pu se produire en Pologne, pour la simple raison que les polonais étant tous solidaires, ne craignant ni pour leur situation sociale, ou de simples petits bobos, seraient les premiers à aller défendre les femmes dans la rue. Il y a un peu plus 3 années de cela, quand des kiboles se sont affrontés et ont écrasé une équipe de matelots machistes mexicains à Gdynia, c’était pour défendre une femme polonaise face à une crapule mexicaine qui avait agressé cette femme. Partout en Pccident, la presse occidentale a vomi sur les défenseurs polonais, alors que ces derniers ont infiniment plus d’honneur que les pleutres occidentaux les critiquèrent bien cachés derrière leur ordinateur.

Vous en êtes arrivés à ce stade car c’est ce système qui vous a conditionné petit à petit. Il suffit pour cela de constater, par exemple, comment les médias allemands et occidentaux ont tenté de minimiser les faits survenus à Cologne mais qui ont été dévoilés dans les jours suivants, ceci toujours grâce à internet. La base du rapport de police allemande fait état des pires scènes d’atrocités. Des femmes agressées sexuellement, des feux d’artifices envoyés dans les visages des passants sortant des gares ferroviaires, des hordes de sauvages refusant d’obéir à la police….

Si cela s’était passé par exemple en Algérie, ou aux USA vidéo ci-dessous, ceci aurait été réglé à coup de fusil. Si cela s’était produit en Pologne, c’est la population qui se serait occupé des sauvages bien avant les forces de l’ordre.

 

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Dans le cochon, tout est bon… ou presque…

Source : http://fr.sputniknews.com/economie/20160104/1020736505/redressement-du-secteur-porcin-russe.html

En plein redressement, le secteur porcin russe fait de l’ombre à l’Occident

© Sputnik. Alexey Danichev – 09:37 04.01.2016(mis à jour 09:49 04.01.2016)

En quatre ans, la production de porc russe a augmenté de 26%, ce qui a permis au pays de commencer à exporter de la viande.

Il y a trois ans seulement, la Russie était un des premiers importateurs de porc au monde, et le pays n’était devancé dans ce domaine que par le Japon, rapporte Bloomberg.
D’après le département de l’Agriculture des Etats-Unis, la production porcine russe a augmenté en trois ans de 26%, ce qui a permis de réduire les importations de 80%.
« À vrai dire, pour notre pays, c’était honteux d’importer autant. Aujourd’hui, on voit la situation s’inverser », explique le chef de l’Union nationale des producteurs de porc Youri Kovalev.

Le redressement de la production en Russie a débouché sur une chute des prix dans certains pays de l’ouest, tels que les Etats-Unis et l’Allemagne, où les contrats à terme sur la viande sont tombés au plus bas depuis janvier 2011. Aux Etats-Unis, ils ont perdu 30% de leur valeur, souligne l’agence.

D’après Bloomberg, la reprise dans le secteur est avant tout due au soutien accru accordé par le gouvernement russe suite à l’introduction d’un embargo alimentaire sur les produits provenant de l’UE et des Etats-Unis.
Selon les estimations du département américain de l’Agriculture, la production de porc russe devrait augmenter de 5,7% en 2016 et atteindre 2,78 millions de tonnes.
Moscou a décrété en janvier 2014 un embargo sur le porc européen suite à la découverte de cas de fièvre porcine africaine chez des sangliers morts en Lituanie et en Pologne.

En 2014, en réponse aux sanctions décrétées à l’encontre de la Russie, Moscou a frappé d’embargo plusieurs denrées alimentaires, dont les produits laitiers, la viande, les fruits et les légumes en provenance de l’UE, du Canada, de l’Australie et de la Norvège. Selon les estimations du Comité des organisations professionnelles agricoles de l’Union européenne, les pays de l’UE auraient perdu 5,5 milliards à cause de l’embargo.

L’embargo russe a particulièrement affecté les éleveurs français. Le ministre français de l’Agriculture a évalué les pertes liées à cet embargo à 44 millions d’euros pour la filière porcine française, malgré la hausse des exportations vers la Chine, qui n’ont pas suffi à compenser la fermeture du marché russe. En outre, suite à la perte du marché russe, « 100.000 à 150.000 tonnes de porc supplémentaires » se sont retrouvées sur le marché européen, a précisé M.Le Foll.
D’après un sondage réalisé en ligne par la chaîne BFM TV, 90% des Français jugent nécessaire d’obtenir la levée des sanctions antirusses en vue de pallier la crise dans le secteur agricole national.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20160104/1020736505/redressement-du-secteur-porcin-russe.html#ixzz3wHIWuB9e
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Source : http://fr.sputniknews.com/economie/20150928/1018459235/export-russie.html

10 faits sur les exportations russes qui vous surprendront

© Flickr/ Marcos Leal
Economie

23:06 28.09.2015(mis à jour 16:05 05.10.2015) URL courte
3382841054

Lorsqu’on évoque les biens russes exportés, on a tendance à imaginer le pétrole, le gaz, la vodka et le matériel militaire, alors que les exportations russes acquièrent pas à pas un caractère « plus doux et plus pacifique ».

Ces derniers temps, on a assisté à une évolution vers une production plus pacifique s’agissant des exportations provenant de Russie. Voici 10 tendances actuelles qui pourraient changer la perception publique de ce que l’on comprend sous le terme d' »export russe ».
1. Les exportations agricoles

Qu’est-ce que veut donc dire « plus pacifique »? En fait, la Russie s’est tournée vers les exportations agricoles, avec de vastes quantités de produits alimentaires exportés en 2015 dont le montant est estimé à 20 milliards de dollars, avec 15% de croissance comparativement à l’année précédente.

De cette manière, les produits agricoles ont devancé d’autres catégories destinées à l’export, laissant notamment les exportations d’équipement militaire loin derrière eux.

2. Les chars russes

Ensuite, le char russe T-90 représente un des chars les plus vendus au monde, ainsi qu’un des produits exportés russes les plus recherchés. Ainsi, rien que l’Inde projette d’en recevoir 2.000 vers 2020. Les ventes des chars et des véhicules blindés russes dépassent celles des compétiteurs américains et allemands, la Russie restant le deuxième pays exportateur d’armements conventionnels dans le monde, derrière les Etats-Unis.

3. L’équipement agricole
L’équipement agricole russe est aussi en train de conquérir le marché international, avec ses exportations en hausse ces dernières années.
Depuis le début de 2015, la Russie a vendu une production en l’espèce évaluée à 3,8 milliards de roubles (60 millions de dollars), ayant doublé les chiffres de l’année précédente.

4. Les déchets de papier
La quatrième catégorie d’export est représentée par les déchets de papier. Cet été, le premier ministre russe Dmitri Medvedev a signé un décret selon lequel le papier recyclable et le carton sont intégrés à la liste des biens largement exportés à l’étranger.

En 2014, plus de deux millions de tonnes métriques de déchets de papier ont été collectées en Russie, dont approximativement 350.000 tonnes ont été exportées, créant un profit estimé à 65 millions de dollars.

5. La vodka en déclin
Quant à la vodka, la Russie est de moins en moins déterminée à la partager sur le marché international. Les exportations de vodka ont diminué par deux dès le début de 2015, ce qui est apparemment lié à la production réduite de cette boisson (qui a chuté de 22,5% cette année).
6. Le porc
Les exportations de porc ont également connu une véritable flambée, en grimpant de 700% en 2015.
Par comparaison, les exportations de volaille ne croissent que de 12% par an.

7. Le bran de son

Une autre catégorie étonnamment profitable pour les exportateurs russes s’avère être le bran de son. La Russie en a exporté plus de 680.000 tonnes métriques de juillet 2014 à juillet 2015, avec une croissance de 80%. La plupart de ces exportations ont été à destination de la Turquie.

8. Les exportations industrielles
Les exportations industrielles russes ont quintuplé au cours des deux années dernières. 5,3 milliards de dollars ont été débloqués à l’appui de l’export du pays.
Les principales industries qui ont ressenti particulièrement le soutien du gouvernement sont celles des produits non-alimentaires dans le secteur de l’énergie, des équipements techniques, de l’équipement agricole, des constructions aéronautiques et de l’automobile.

9. Tchebourachka

Thebourachka, personnage d’un dessin animé soviétique

Le neuvième produit russe le plus recherché est Tchebourachka, un personnage de la littérature enfantine et d’une série de films d’animation russes.
Ce jouet avec de grandes oreilles rondes et pelucheuses est particulièrement apprécié parmi les enfants japonais.
Bien que la Russie ne soit pas actuellement l’acteur principal sur le marché international de jouets, elle a des projets ambitieux pour l’avenir, en envisageant notamment d’exporter un quart des jouets les plus innovants à l’étranger, surtout en Europe, vers 2018.

10. Les voitures
Finalement, les voitures russes, qui font pourtant l’objet de plaisanteries en raison de leur design un peu démodé, pénètrent peu à peu sur le marché international ces dernières décennies. Avec une qualité améliorée et un design restylé, les voitures de production russe gagnent en popularité parmi les clients étrangers.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20150928/1018459235/export-russie.html#ixzz3wHJCFzrB

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