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Syrie, la solution russe au conflit…

25 septembre 2015 Laisser un commentaire

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150925/1018387504.html

Crise syrienne: Poutine avance sa solution

© Sputnik. Valeriy Melnikov
08:08 25.09.2015(mis à jour 08:42 25.09.2015) URL courte

Il n’est possible de résoudre la crise en Syrie qu’en soutenant son gouvernement légitime et en l’incitant au dialogue avec la « partie saine » de l’opposition, estime le chef du Kremlin.

 Dans une interview accordée à la chaîne de télévision américaine CBS à la veille de son déplacement à New York pour l’Assemblée générale de l’Onu, le président russe Vladimir Poutine a souligné que Moscou déployait des efforts en vue de sauver le gouvernement de Bachar el-Assad, qui subissait des défaites dans le conflit armé qui embrase le pays.

« Je suis profondément persuadé que des actions visant à détruire le gouvernement légitime déboucheront sur une situation similaire à celle connue par d’autres pays de la région en question ou d’autres régions comme la Libye, où les institutions publiques sont détruites », a déclaré le dirigeant russe (propos retraduits de l’anglais). »Il n’y a pas d’autre solution à la crise syrienne que de renforcer les institutions d’Etat en place et de les soutenir dans leur lutte contre le terrorisme tout en les poussant à dialoguer avec la partie saine de l’opposition et à mener des réformes », a expliqué M.Poutine.

Evoquant l’attitude hostile des puissances occidentales à l’égard du régime de Bachar el-Assad, le président russe les a invitées « à s’adresser au peuple syrien ». »Seuls les Syriens sont habilités à décider d’eux-mêmes qui doit gouverner leur pays et de quelle manière », conclut-il.

Fin juin dernier, Vladimir Poutine a proposé de créer une vaste coalition en vue de combattre l’Etat islamique, qui impliquerait entre autres des pays de la région concernée tels que la Syrie, la Turquie, la Jordanie et l’Arabie saoudite. Pour leur part, les Etats-Unis appellent à la démission de Bachar el-Assad et se prononcent contre l’octroi de tout soutien au régime de Damas.

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Russie-Iran, des manoeuvres communes…

23 septembre 2015 1 commentaire

Sources : http://fr.sputniknews.com/defense/20150922/1018326422.html

L’Iran envisage de tenir un exercice naval conjoint avec la Russie

© AFP 2015. Louai Beshara
Les forces navales iraniennes veulent organiser au cours des prochains mois un exercice naval conjoint avec des bâtiments de guerre russes.
 Le commandant de la Marine iranienne, l’amiral Habibollah Sayyari, a annoncé l’intention de son pays de tenir un exercice conjoint avec les forces navales russes, a annoncé l’agence ISNA.

« La Marine de l’armée iranienne organisera un exercice conjoint avec la Marine russe », a déclaré l’amiral cité par l’agence. « Nous avons récemment tenu des exercices avec les flottes russe et indienne », a-t-il ajouté.Habibollah Sayyari a également souligné que des bâtiments de guerre iraniens se « rendraient dans les prochains mois en Russie ».

L’agence Sputnik ne dispose pas pour le moment de commentaires du ministère russe de la Défense.

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La Chine, l’instabilité comme stratégie ?

14 septembre 2015 Laisser un commentaire

Source : http://fr.sputniknews.com/economie/20150914/1018159325.html

Chine: l’instabilité économique fait partie de la stratégie nationale

Economie

20:06 14.09.2015(mis à jour 20:20 14.09.2015) URL courte

Selon un expert indien, il serait erroné de considérer les fluctuations de l’économie chinoise comme le début d’une dépression.

L’instabilité économique constitue un élément important de la stratégie nationale visant à renforcer la position de Pékin sur le marché financier mondial, estime N.R.Bhanumurthi, expert à l’Institut indien des finances et des politiques publiques (NIPFP) de New Delhi.

« La Banque mondiale (BM) avait l’intention de proclamer le yuan chinois monnaie de réserve mondiale, mais il aurait fallu faire cela en août. Les Etats-Unis, l’UE et le Japon se sont montrés hostiles à cette décision et on a dû la repousser », a indiqué le professeur N.R.Bhanumurthi.

D’après l’expert, ces évolutions font partie d’un projet de Pékin qui œuvre pour renforcer le yuan en dépit de sa dépréciation actuelle. La Chine envisage en outre de créer son propre système international de paiement CIPS, concurrent de Master Card et d’American Express, d’ici la fin de 2015.

Pendant ce temps, les Chinois vendent leurs obligations américaines au lieu d’en acheter. La Chine renforce ainsi ses réserves de change en yuans et non en dollars. Selon les statistiques, les obligations d’Etat américaines perdent en popularité malgré la chute du marché financier en août.La Chine cherche également à persuader l’Arabie saoudite d’accepter les paiements en yuans pour son pétrole.

Somme toute, dans l’éventualité où le Fonds monétaire international (FMI) déciderait d’inclure le yuan dans son panier de devises servant à calculer les Droits de tirage spéciaux (DTS), un outil pour les réserves de change, on est en droit de s’attendre à ce que le dollar se retrouve dans une situation assez délicate.

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Dette, la Grèce rembourse

Source : http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/la-grece-rembourse-en-temps-et-en-heure-186-millions-d-euros-au-fmi-496970.html

La Grèce rembourse en temps et en heure 186 millions d’euros au FMI

Par latribune.fr  |  07/08/2015, 7:28  |  336  mots
C’est la première fois depuis début juin qu’Athènes honore un remboursement vis-à-vis de l’institution dans les délais impartis.

En pleine négociation sur un troisième plan d’aide au pays, la Grèce vient d’éviter un nouveau défaut de paiement vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI). Athènes a en effet remboursé jeudi 6 août 186,3 millions d’euros à l’institution. Un porte-parole du FMI a déclaré dans un communiqué:

« La Grèce a payé les intérêts qui étaient dus au FMI aujourd’hui ».

Deux échéances manquées entre juin et juillet

C’est la première fois depuis début juin que la Grèce, en grandes difficultés financières, honore un remboursement vis-à-vis du FMI dans les délais impartis. Après avoir demandé un sursis, le pays avait en effet fini, le 30 juin, par faire défaut sur sa dette vis-à-vis du Fonds, l’un de ses créanciers internationaux depuis 2010 aux côtés des Européens.

Une nouvelle échéance avait été manquée par Athènes à la mi-juillet portant les arriérés de paiement du pays vis-à-vis du FMI à 2 milliards d’euros. Un prêt d’urgence des Européens avait toutefois permis à Athènes d’apurer sa dette vis-à-vis du FMI le 20 juillet et de pouvoir à nouveau prétendre à l’aide financière de l’institution.

Le prochain paiement le 1er septembre

Des représentants du FMI, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE) sont à Athènes depuis une semaine pour mettre sur pied un plan d’aide de plus 80 milliards d’euros qui doit être bouclé avant le 20 août. Le Fonds a toutefois prévenu qu’il ne renflouerait pas le pays tant qu’Athènes n’aura pas accepté un plan de réformes complet et que les Européens n’auront pas consenti à alléger la dette grecque, qui avoisine les 320 milliards d’euros.

Après ce paiement, Athènes doit encore au total rembourser au FMI quelque 22 milliards d’euros, selon le site de l’institution. Le prochain paiement, de quelque 306 millions d’euros, est prévu pour le 1er septembre.

(Avec AFP)

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Après la crise de l’Euro, la crise des migrants ?

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150803/1017339220.html

Le président tchèque Milos Zeman a fustigé les interventions au Proche-Orient, qualifiant ces initiatives de causes directes de la crise des migrants que connaît l’Europe
Les Etats-Unis et les pays européens, qui ont participé à des interventions militaires en Irak, Syrie et Libye, sont coupables de l’afflux actuel des migrants en Europe, a déclaré dimanche dernier Milos Zeman dans une interview accordée au journal tchèque Blesk.

« La vague actuelle de migration (en Europe) prend racine dans l’idée absurde de l’invasion de l’Irak, qui était censé avoir des armes de destruction massive, mais finalement rien n’a été trouvé (…). Elle est également provoquée par l’idée folle de restaurer l’ordre en Libye, et puis en Syrie », a déclaré le président tchèque.À la suite de ces opérations militaires, des régimes terroristes ont surgi sur le territoire de ces pays, ce qui a déclenché un afflux incontrôlé de migrants clandestins en Europe, estime M.Zeman.

Toujours selon lui, « les Etats-Unis ne sont pas les seuls responsables de cette situation. Ils partagent la faute avec leurs alliés de l’Union européenne qui ont aussi coordonné les opérations contre la Libye ».

En outre, le président tchèque a exprimé son intention de proposer, lors de la session anniversaire de l’Assemblé générale de l’Onu en septembre prochain, la création d’unités militaires chargées de détruire les camps d’entraînement djihadistes.

« Voici ce que nous devons faire pour l’instant, et pas pénétrer quelque part avec des chars, de l’artillerie et de l’infanterie », a indiqué Milos Zeman.

Le président tchèque Milos Zeman s’en est pris aux migrants après un incident dans un camp de rétention dans le nord-est de la République tchèque. La police a dû employer des gaz lacrymogènes pour disperser une centaine de migrants qui s’étaient révoltés jeudi et vendredi derniers. Il s’agissait notamment de ressortissants de l’Afghanistan, du Pakistan et de l’Irak.Selon un sondage de l’institut Sanep publié vendredi, 70,8% des Tchèques sont réticents à l’accueil des migrants en provenance d’Afrique et du Proche-Orient. La République tchèque, membre de l’UE depuis 2004, s’est engagée à accueillir sur son sol 1.500 réfugiés, d’ici 2017. A l’heure actuelle, elle est surtout un pays de transit vers l’Europe de l’Ouest.

Selon la porte-parole de la police des étrangers tchèque, Katerina Rendlova, citée par l’AFP, la police a intercepté en République tchèque au cours des six premiers mois de l’année, 3.018 migrants illégaux, chiffre en hausse de 48% comparé à la même période de 2014.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150803/1017339220.html#ixzz3hkNaguMt

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La Moldavie, la « crash story » européenne ?

En Moldavie, les partis pro-européens sont en train de perdre le soutien de la population faute de politique efficace de lutte contre la corruption et la pauvreté.

Les citoyens moldaves semblent pencher de plus en plus vers la Russie en raison des échecs de la politique du gouvernement et du comportement réservé de l’UE à l’égard du pays, écrit le New York Times (NYT).

Désireuses d’éviter toute détérioration ultérieure des relations avec la Russie, les hommes politiques européens s’abstiennent d’émettre des promesses relatives à l’adhésion des ex-républiques soviétiques à l’UE. Cette tendance est devenue claire lors du sommet du Partenariat oriental qui s’est tenu à Riga les 21 et 22 mai. Selon le quotidien américain, cela pourrait décevoir la Moldavie et la pousser à coopérer avec la Russie.

« La Russie n’a rien à faire, elle peut se contenter d’attendre. L’idée de l’Europe s’est discréditée elle-même », estime Yan Feldman, membre du conseil du gouvernement moldave chargé de la lutte contre la discrimination. »Nous avons perdu le soutien de la population », déplore de son côté l’ex-premier ministre moldave Iurie Leanca. Pour lui, les causes de cette situation sont les échecs du gouvernement et la propagande menée par la Russie.

Effectivement, les autorités de Chisinau se sont montrées incapables de combattre la corruption et de créer un système étatique viable, au même titre que les autorités de Kiev. Pour cette raison, l’image de la Russie devient de plus en plus positive dans l’opinion publique, écrit NYT.

Selon un fonctionnaire européen interrogé par le quotidien, les hommes politiques moldaves chantaient des louanges à l’Europe afin d’impressionner Bruxelles. Mais en réalité, ils ont tout fait pour discréditer les partis pro-européens ainsi que l’UE.Les membres de certains partis moldaves accusent à leur tour l’UE d’avoir instrumentalisé la Moldavie comme un pion dans son jeu géopolitique.

« L’UE avait besoin d’une « success story », et c’est la Moldavie qu’elle a choisie pour cela. Aujourd’hui, tout le monde comprend que ce n’était qu’une illusion », affirme le leader du Parti socialiste moldave Igor Dodon.

Les sondages menés récemment en Moldavie démontrent que 32% de la population soutient toujours l’idée d’adhésion à l’UE, contre 78% en 2007. La moitié des sondés se prononcent pour l’adhésion à l’Union eurasiatique.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150522/1016207825.html#ixzz3hB62NlL8

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Une nouvelle Europe ?

Source : http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150714/1017009731.html

16:02 14.07.2015(mis à jour 17:55 14.07.2015) URL courte – Alexandre Latsa

Les derniers mois ont considérablement éclairci les dynamiques d’intégration qui se mettent lentement en place sur le continent eurasiatique, que ce soit sous impulsion de l’Union européenne d’une part, ou sous impulsion russe d’autre part.

 Le no man’s land entre les deux projets a peu à peu rétréci, faisant même apparaître des points de friction comme on a pu le constater en Ukraine par exemple, ou en Moldavie.

La formidable extension de l’Union européenne (6 Etats en 1958, 3 en 1973, 1 en 1981, 2 en 1986, 3 en 1995, 10 en 2004 et 2 en 2007) s’est ensuite ralentie puisque la seule adhésion des neuf dernières années a été celle de la Croatie en 2013.En parallèle, l’Union européenne poursuit des discussions d’adhésion avec la Turquie et quatre pays des Balkans que sont la Serbie, la Macédoine, l’Albanie et le Monténégro. Deux autres pays des Balkans, le Kosovo et la Bosnie, sont également pressentis pour adhérer, ainsi que trois pays du Caucase (Arménie, Géorgie et Azerbaïdjan) et trois pays d’Europe de l’est: la Biélorussie, l’Ukraine et la Moldavie.

Les derniers évènements géopolitiques en Ukraine et la politique des sanctions antirusses déployée par Bruxelles ont troublé cette logique de l’intégration sans fin, et amené un certain nombre de questions et d’inquiétudes nouvelles. Parmi les pays qui sont déjà membres de l’Union européenne, et parmi ceux qui pourraient le devenir, certains sont très dépendants de la Russie sur le plan énergétique et sur le plan économique.

Sans surprise, on a pu constater que lors du dernier sommet européen qui s’est tenu à la fin du mois de mai 2015, les représentants européens ont tenu un double discours destiné à ne pas décourager les Etats candidats, ne pas augmenter la tension avec la Russie mais aussi et surtout à masquer les difficultés que connaît la zone Euro actuellement comme la récente tragédie grecque l’a confirmé. On a aussi constaté que par exemple l’Autriche, Chypre, l’Italie et la Grèce ne se pressent pas pour ratifier le traité d’association avec l’Ukraine, provoquant le courroux de l’administration ukrainienne. Il y a sans doute un lien direct avec la situation en Ukraine qui s’est détériorée récemment, et aussi avec le fait que le nouveau projet de gazoduc Turquish Stream pourrait créer une situation nouvelle dans la région. Contrairement au projet South Stream qui allait directement de Russie en Bulgarie, le nouveau projet prévoit des pays de transit qui ne font pas partie de l’Union européenne (Turquie, Macédoine et Serbie). Dans la région, la situation n’inspire, il est vrai, pas beaucoup d’optimisme. L’Ukraine ne sait plus vraiment où sont ses frontières, et le pays pourrait, au mieux, se retrouver à terme géographiquement encastré entre deux conflits gelés: Transnistrie et Donbass.

Il y a le problème du Kosovo dont l’existence en tant qu’Etat n’est toujours pas reconnue par un certain nombre de pays, et en Moldavie les tendances pro-européennes sont à leur plus bas historique, ce qui traduit le découragement qui frappe ce petit pays dont près de 800.000 citoyens, il faut le rappeler, travaillent en Russie.De son côté, l’Union douanière eurasiatique comprend désormais cinq pays (Russie, Kazakhstan, Biélorussie, Kirghizstan et Arménie) et elle étend son intégration sur le plan régional mais aussi avec des pays beaucoup plus éloignés. Elle vient de lancer des accords de libre-échange avec le Vietnam tandis que justement la Moldavie, l’Inde, le Chili, Israël et la Nouvelle-Zélande se sont déclarés intéressés pour se rapprocher ou rejoindre l’union douanière. Dernier Etat de la liste, l’Arménie vient de rejoindre l’Union douanière douchant ainsi les espoirs ce ceux qui imaginaient que ce pays du monde russe choisisse de s’en éloigner.

De la même façon que l’extension de l’UE vers l’est et la Russie s’est longtemps superposée avec l’extension de l’OTAN, l’extension de l’union douanière se fait en parallèle avec l’extension de l’Organisation de Shanghai. Fondée en 2001, l’organisation (OCS) comprend désormais huit membres puisqu’aux 6 membres d’origine (Russie, Chine, Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan et Ouzbékistan) viennent de se rajouter l’Inde et le Pakistan dont le statut a été validé lors du sommet exceptionnel qui s’est tenu début juillet 2015 dans la République musulmane russe de Bachkirie.

Ce sommet regroupait l’Union économique eurasiatique, l’Organisation de Shanghai mais aussi les BRICS et a traduit les volontés de ces organisations de coordonner et harmoniser leur développement alors que les trois principaux BRICS sont désormais membres de l’Organisation de Shanghai. Le sommet a également confirmé que le fort rapprochement de l’Inde avec la Russie concerne non seulement le plan économique mais également le plan militaire. Enfin le sommet aura aussi permis à la Russie de montrer au monde entier ce qu’il en est de son soi-disant isolement diplomatique et économique et de confirmer que le pays est non seulement parfaitement accepté mais surtout plébiscité au sein du monde non-Occidental.Cette restructuration de l’espace Asie-Eurasie s’effectue sous impulsion dominante du binôme Russie/Chine. Si la Chine n’est que partenaire de l’Union douanière eurasiatique, Pékin a un projet propre qui se superpose et complète les architectures eurasiatiques en développement et qui est la réanimation d’une gigantesque route de la soie visant à relier l’est et l’ouest du continent eurasiatique. La Chine a depuis plusieurs années des projets de prises de contrôles d’infrastructures existantes (sources ici, la et ici) sur le flanc est de l’Europe, au cœur des Balkans. Cette impulsion chinoise vient récemment de prendre une nouvelle dimension, puisque c’est une puissance moyenne de l’Europe centrale, la Hongrie, qui vient de signer un accord de coopération sur les développements ultérieurs de la route de la soie.

Peu à peu, une nouvelle architecture mondiale semble se dessiner autour de deux ordres qui établissent des structures et mécanismes qui leurs sont propres (sur les plans politiques, économiques, sécuritaires, militaires ou financiers…) et concernant leurs aires géographiques propres et proches.

Ces deux ordres ont des conceptions et visions opposées de l’ordre international puisque l’un est à dominante unipolaire et occidental et l’autre plus multipolaire. Ce second et nouvel ordre en émergence est poussé par le binôme Chine-Russie, binôme par ailleurs membres des principales structures de l’ordre concurrent.Deux ordres ayant également chacun des modèles civilisationnels et sociétaux propres et largement incompatibles.

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

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