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Archive for the ‘grenoble’ Category

Grenoble, une ville de pointe…..

20 décembre 2013 Laisser un commentaire

Grenoble est une ville résolument novatrice, elle le prouve une fois de plus avec le projet de véhicules I-road disponibles à la location courant 2014.

Source : https://www.lenergieenquestions.fr/tag/grenoble/?gclid=COHn-tfVvrsCFSj3wgodangAzQ

L’i-Road, un véhicule électrique en libre-service à Grenoble en 2014

Borne de recharge EDF © EDF - Aldo SperberSon nom : l’i-Road. Même si son design semble futuriste, ce bi-place électrique présenté lundi 4 mars en exclusivité mondiale au salon automobile de Genève circulera bientôt dans les rues de Grenoble. L’i-Road , ainsi qu’un autre modèle de véhicule électrique conçu par le constructeur japonais Toyota (la mini-citadine COMS selon le site MobiliCité), seront mis à disposition des grenoblois dès 2014, en libre-service, dans le cadre d’un partenariat conclu avec EDF et l’agglomération iséroise.


 

Une flotte de 70 véhicules

Le parc de micro-voitures électriques grenoblois comptera 70 véhicules. Il sera expérimenté pour une durée de trois ans.

La location sera gérée par l’opérateur Citelib qui assure déjà la location de voitures électriques à Grenoble. Les utilisateurs pourront donc, avec une carte d’abonnement unique, louer une voiture électrique ou l’un des deux modèles de micro-véhicules proposés par Toyota.

L’i-Road est un véhicule bi-place à trois roues, conçu pour le milieu urbain et les déplacements de courte distance. Mesurant 2,35 mètres de long et seulement 85 centimètres de large (approximativement la largeur d’un scooter), il permet de se faufiler dans le trafic pour contourner les embouteillages.

Une batterie électrique développée par le CEA de Grenoble

Ses deux batteries électriques de 2 kW assurent à l’i-Road une autonomie de 50 kilomètres à une vitesse constante de 30 km/h. Cette pile de nouvelle génération, développée par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Grenoble, pourrait équiper tout les exemplaires d’i-Road qui seront vendus en Europe.

Des bornes de recharge EDF sont implantées à des emplacements stratégiques de la ville de Grenoble. La vérification de la disponibilité et la réservation des véhicules pourront s’effectuer à partir d’un Smartphone.

EDF et la voiture électrique

Le groupe EDF s’est engagé à acquérir 5.000 véhicules électriques sur la période 2011-2015.

Il s’est également lancé sur le marché émergent de la location de voitures électriques en proposant une offre de location aux entreprises.

A Strasbourg, EDF vient de lancer l’expérimentation de huit bornes de rechargement nouvelle génération.

De son côté, ERDF, qui gère l’essentiel du réseau de distribution d’électricité français, a signé un protocole d’accord en vue d’harmoniser la répartition géographique des sites de recharge et la géolocalisation des bornes.

En savoir plus 

→ Grenoble, Toyota et EDF lancent l’i-Road électrique en libre-service (MobiliCité)

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Grenoble, dynamisme économique

L’Alliance CEA-Leti Caltech annonce la création de la première start-up issue de ses travaux de R&D

Lancement de APIX Technology© APIX Technology

Jean-Lou Chameau, Président de Caltech (California Institute of Technology), et Laurent Malier, Directeur du CEA-Leti, annoncent la création de Analytical Pixels Technology, la première start up issue des travaux de l’Alliance.

Analytical Pixels Technology (APIX) est lancée pour concevoir, fabriquer et commercialiser des systèmes de mesure basés sur un concept de chromatographes miniaturisés. En appliquant les technologies de la microélectronique de pointe issues du CEA-Leti et de Caltech, les fondateurs de APIX ont créé une toute nouvelle façon d’implémenter la technique d’analyse par chromatographie en phase gazeuse (CPG) en se basant sur des capteurs NEMS (Nano Electro Mechanical Structure). A cette rupture initiale se sont ajoutées des innovations complémentaires très significatives dans les composants, l’électronique et les algorithmes. Cela a conduit au développement de prototypes de taille réduite, précis et rapides. Les applications visées incluent l’analyse de gaz pour la sécurité industrielle en pétrochimie et la production de gaz naturel, et le suivi de l’environnement (qualité de l’air intérieur et extérieur). Des applications dans le domaine médical sont également envisageables comme, par exemple, le diagnostic du cancer du poumon par analyse de marqueurs chimiques présents dans l’haleine des patients.

L’Alliance CEA-Leti Caltech

Depuis 2007 le KNI (Kavli Nanoscience Institute) de Caltech à Pasadena, CA USA, et le CEA-Leti à Grenoble, France, ont formé l’Alliance for Nanosystems VLSI (very-large-scale-integration) afin d’accélérer la mise sur le marché de systèmes de mesure basés sur des composants nanométriques. Jusqu’à présent, très peu de solutions ont été proposées pour résoudre les difficultés technologiques liées à l’intégration d’innovation en capteurs nanométriques pour applications biochimiques, dans des procédés de fabrication collective issus de la micro-électronique

Les ingénieurs chercheurs du CEA-Leti ont travaillé avec les scientifiques du Caltech-KNI pour transférer les prototypes initiaux dans des systèmes de mesures complexes et robustes. L’essentiel des efforts a d’abord porté sur le développement de capteurs biochimiques en phase gazeuse. Ceci a nécessité des adaptations de principes scientifiques aux exigences des procédés de fabrication de la microélectronique, qui garantissent robustesse et faibles coûts de production. Les travaux se sont appuyés sur les compétences variées des équipes impliquées, allant de la fonctionnalisation chimique à la conception de nano résonateurs en passant par la fluidique, l’électronique de lecture et les algorithmes d’interprétation des données.

“Cette première initiative industrielle de l’Alliance est la preuve que cette coopération transatlantique, construite sur le lien solide entre les deux partenaires, a été déterminante pour accélérer le processus de maturation des concepts scientifiques initalement établis dans les laboratoires de Caltech et adaptés par le CEA-Leti afin de satisfaire aux contraintes de coût des procédés de fabrication collective de la microélectronique », explique Jean-Lou Chameau.

Laurent Malier souligne « le caractère très innovant de l’alliance entre Caltech et le CEA-LETI, coopération de recherche, qui va de la science au transfert industriel, au travers de cette création de start-up. L’approche en rupture développée pour APIX ouvre de larges perspectives dans de multiples secteurs; la technologie a notamment pu être développée grâce au dispositif Carnot ».

La création de la société Analytical Pixels Technology (APIX) va permettre à l’Alliance de poursuivre et de renforcer ses travaux dans le domaine des capteurs gaz. De nouvelles opportunités seront également développées dans le domaine de la spectrométrie de masse, des techniques de mesure à l’échelle de la cellule pour satisfaire des besoins avancés en médecine et biologie.

A propos du Caltech

Implanté à Pasadena, à deux pas de Los Angeles, le California Institute of Technonolgy (Caltech) est l’un des tous premiers instituts en science et technologies au monde. Sa mission : étendre les connaissances humaines au profit de la société par le biais d’une recherche collégiale interdisciplinaire intimement intégrée à l’enseignement, tout en donnant aux étudiants les moyens de devenir des membres créatifs de la société.

Faisant appel à l’élite dans chaque domaine, Caltech accueille 2000 étudiants de premier et de deuxième cycle et 900 étudiants en troisième année. Elle affiche un ratio enseignants/étudiants parmi les meilleurs au monde. Du fait de la faible taille de ses effectifs, Caltech offre à ses étudiants un environnement exceptionnel pour la recherche scientifique interdisciplinaire et polyvalente, incluant l’accès à un collège d’enseignants et d’anciens élèves comprenant 32 prix Nobel et 6 prix Crafoord.

Parmi les remarquables moyens mis en œuvre par Caltech figurent le Jet propulsion Laboratory de la NASA, les Observatoires du Mont Palomar et Keck, ainsi que le Kavli Nanoscience Institute.

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur http://www.caltech.edu.

A propos du CEA-Leti

Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un organisme de recherche qui intervient dans quatre grands domaines : les énergies décarbonées, la défense et la sécurité globale, les technologies pour l’information, et les technologies pour la santé. Pour développer l’innovation dans chacun de ses domaines, il s’appuie sur une recherche fondamentale d’excellence en sciences de la matière et en sciences de la vie.

Au sein du CEA, le Laboratoire d’Électronique de Technologie de l’Information (CEA-Leti) travaille en étroite collaboration avec l’industrie pour accroître sa compétitivité par le développement et le transfert de technologies innovantes. C’est la réussite de cette mission qui justifie le label Carnot attribué à l’institut Leti depuis 2006 renouvelé en 2011. Le CEA-Leti concentre son activité sur les micro et nano technologies et leurs applications aux systèmes et composants de communication sans fil, à la biologie et la santé, à l’imagerie, et aux Micro-Nano Systèmes (MNS).

Partenaire principal du campus MINATEC, le CEA-Leti dispose de 8 000 m² de salle blanche de dernière génération, fonctionnant 24h/24 et 7j/7, pour le traitement de plaquettes de 200mm et 300mm de diamètre.

Le CEA-Leti compte près de 1 700 chercheurs, forme plus de 200 doctorants (dont 30% étrangers) et accueille 200 collaborateurs des sociétés partenaires. Le CEA-Leti dispose d’un portefeuille de plus de 1 700 brevets (265 déposés en 2010), dont 40% sous licence d’utilisation. Depuis sa création en 1967, le Leti est à l’origine de la création de 37 entreprises de technologies innovantes (start-up).

 

Source : http://www.cea.fr/le_cea/actualites/lancement_de_apix_technology-71856

 

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2012 année de Rousseau

La Région Rhône Alpes a déclaré 2012 l’année Rousseau.

Le 20 janvier est la date de lancement du tricentenaire de la naissance du célèbre philosophe, à Chambéry.

plusieurs manifestations sont organisées, comme des débats, des spectacles, des promenades, des expositions…

http://www.rhonealpes.fr/622-rousseau-2012.htm

plusieurs blogs très intéressants complètent la connaissance de la vie de Rousseau, parfois méconnu : http://www.arald.org/rousseau/

La ville de Lyon n’est pas en reste et présente un programme complet des manifestations prévue tout au long de l’année : http://www.culture.lyon.fr/culture/sections/fr/livre__savoir/actualites/2012_annee_rousseau_en_rhone_alpes

Le parc de la Chartreuse n’est pas en reste et organise plusieurs manifestations :

http://rousseau2012.parc-chartreuse.net/accueil-rousseau2012.html

 

 

 

 

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Rendez vous création entreprise

La bibliothèque de Grand’Place organise une rencontre le jeudi 8 décembre 2011 de 14h à 16h00 sur le thème de la création d’entreprises.

Cette année encore, le service Initiatives Emploi et la bibliothèque Kateb Yacine organisent un cycle de conférences, « Des outils pour l’emploi ».  Ces conférences sont destinées principalement à aider les demandeurs d’emploi à trouver -ou créer, un emploi. La première conférence aura lieu le jeudi 8 Décembre de 14h à 16h à la Bibliothèque Kateb Yacine sur le thème « Création d’entreprise: Je me mets à mon compte ». Elle sera animée par les associations: ACEISP et MCAE Isére Active. Elle expliquera les enjeux qui s’imposent aux porteurs de projets: Les étapes incontournables, les principaux interlocuteurs et la recherche de financement.

Entrée libre
Accès Tram A arrêt Pôle Sud Alpexpo, Bus 13

Demain, je me mets à mon compte !

Pour créer son activité, quelles sont les différentes étapes de la construction d’un projet ? auprès de qui trouver conseil ?
comment trouver un financement ?
Cette conférence donnera tous les conseils nécessaires à la réussite de votre projet. Avec la participation de membres de l’ACEISP, structure qui accompagne les personnes qui souhaitent créer leur activité, et de représentants de la MCAE Isère Active qui expliqueront les étapes de la création d’entreprise et de la recherche de financement. Dans le cadre du cycle « Des outils pour l’emploi » organisé par la ville de Grenoble (Service Initiatives emploi sud et Bibliothèque Kateb Yacine).

POUR EN SAVOIR PLUS…
Cesbron, Christian et Stérin, Anne-Laure S’installer à son compte : créer et développer son ent repr ise : le statut du travail leur indépendant Delmas, 2006

Chesnel, Sandrine Travailler en solo L’Express éditions, 2009

Daïd, Gilles Le guide pratique de l’auto-entrepreneur Ed. d’Organisation : Eyrolles, 2010

Delpech, Xavier Devenir auto-entrepreneur Delmas, 2010

Guchet, Lucie Comment se mettre à son compte : en nom propre, l’ auto-entrepreneur, la micro-entreprise, la TPE Puits fleuri, 2009

Legrand, Véronique L’auto-entrepreneur en clair Ellipses, 2011

Serio, Dominique Travailler en indépendant Prat, 2008

Legrand, Véronique L’auto-entrepreneur en clair Ellipses, 2011

Triquère, Claude Le grand livre de la création d’entreprise Studyrama, 2007 « Des outils pour l’emploi »

Prochaines conférences
le 9 février : Nouveau métier, nouveau départ
le 26 avril : RSA, mode d’emploi
le 7 juin : Contrats de travail, comment s’y
retrouver.

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accueil des nouveaux arrivants à Grenoble

Grenoble est une ville dynamique qui séduit chaque année les nouveaux venus. Grenoble, une ville où il fait bon vivre… Avec son environnement de montagnes, ses universités, son pôle scientifique, ses équipements culturels, ses richesses patrimoniales…

Un rendez-vous est organisé (pour les nouveaux résidents de moins d’un an) le 3 décembre à l’Hôtel de Ville, 11 bvd Jean Pain (parc Mistral) à partir de 14h00.

Le maire de Grenoble serait heureux de vous accueillir à l’Hôtel de Ville pour une réception festive. Venez prendre la pose pour une photo de famille à envoyer à vos proches, et partager vos souvenirs sur grenoble.fr. Puis, les guides de l’Office de Tourisme vous conduiront à travers le Grenoble ancien ou à la découverte du musée de Grenoble pour une promenade parmi les œuvres.

http://www.grenoble.fr/TPL_CODE/TPL_ACTUALITE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/459/67-participez.htm

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grands aménagements sur Grenoble

Grenoble va étendre le maillage du tram, avec une extension de la ligne B :

http://www.grenoble.fr/TPL_CODE/TPL_ACTUALITE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/85/338-transports-en-commun-et-covoiturage.htm

et la création de la ligne E :

http://www.grenoble.fr/TPL_CODE/TPL_ACTUALITE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/32/2-cadre-de-vie.htm

De quoi mieux circuler et profiter des transports en commun.

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Des tablettes tactiles…

Des tablettes tactiles (06-09-2011)

Ce que l’on pressentait il y a quelques années à peine se confirme aujourd’hui : le succès des tablettes tactiles est indéniable. Il poursuit la progression informatique où un produit nouveau chasse un autre, devenu obsolète. Cette évolution est très récente, elle tend à s’accélérer de plus en plus. Il y a quelques décennies, une machine lourde, encombrante, clavier serti dans un écran monochrome, était le nec plus ultra dela technologie. C’étaitaussi l’ère des ingénieurs qui bricolaient dans leur garage ce qui est devenu par la suite la révolution informatique.

Puis le PC s’est démocratisé, il est devenu plus abordable, plus rapide et plus pratique. Ensuite est venue l’ère de la miniaturisation qui a considérablement accru la puissance et les capacités des ordinateurs. Il est rapidement devenu un outil de masse, il s’est répandu passant de l’outil de travail à l’objet de loisir. Dès lors, les besoins ont rapidement changé, les utilisateurs sont devenus de plus en plus « accros », dépendants d’une informatique quotidienne et omniprésente.

L’apparition d’internet au début des années1990 aconsidérablement accéléré cette tendance. Cependant, un bon outil performant et multitâche ne suffisait plus, il lui fallait désormais devenir nomade. Ce nouveau besoin a été comblé par l’ère du portable. Cette nouvelle génération d’ordinateurs a détrôné nos vieux PC statiques devenus encombrants. Une nouvelle génération s’affirme depuis quelques années avec les tablettes tactiles toujours plus nomades et plus pratiques. Au-delà de l’aspect esthétique, un autre aspect est décisif : le système d’exploitation.

En effet, PC ou portable, le système d’exploitation coûte cher, trop cher, l’utilisateur est contraint de payer le prix fort pour pouvoir l’utiliser correctement. La tablette tactile supprime cet obstacle , les systèmes préinstallés comme Androïd sont non seulement gratuits, mais offrent toute une gamme de produits complémentaires eux aussi gratuits, que l’on soit sur tablette ou sur smartphone. L’interface est pratique, simple, et propose une large gamme d’application gratuites allant de l’usage professionnel au loisir le plus futile. L’utilisateur peut également personnaliser son outil informatique au gré de ses envies.

Déjà les ventes de portable s’écroulent courant septembre 2011, tandis que les ventes de tablettes explosent. Outre le support, c’est bien le système d’exploitation qui est remis en cause selon le principe simple mais implacable de l’offre et de la demande.

Un système gratuit, accessible et évolutif, c’est précisément ce que recherchent les utilisateurs. Désormais nous avons accès à un produit fiable, pratique, nomade, à l’utilisation et à la connexion gratuite, et qui se décline en une palette très large de modèles différents. Voilà de quoi concurrencer sérieusement les ordinateurs portables plus lourds, plus encombrants, plus contraignants quant à l’autonomie des batteries, malgré une timide tentative d’adaptation avec  les EEE-PC il y a quelques temps. Un tablette offre aujourd’hui un bien meilleur rapport temps-consommation.

Un autre point est à souligner : la connexion wi-fi. Ce type de connexion a connu un fort développement ces dernières années. En effet, les établissements publics se sont massivement équipés en bornes wi-fi pour leur clientèle (et les à côtés), qu’il s’agisse d’hôtels, de bars, de restaurants, de parcs et autres lieux publics. La tendance générale est à la connexion généralisée, à la couverture al plus importante possible, et ce, à titre gratuit.

On peut dire sans risque de  se tromper qu’il y a comme une surenchère de la connectivité, une sorte de concurrence entre commerces, entre villes, entre régions, pour savoir qui sera le plus développé en terme de couverture wi-fi. Les zones mortes semblent donc être devenues de véritables anomalies dans le paysage rural, et encore plus dans le paysage urbain. Désormais, l’outil informatique est devenu présent, du téléphone de plus en plus multitâches, aux tablettes de plus en plus puissantes, polyvalents et nomades, en un mot : indispensables.

L’enjeu est en effet très important, un accès à internet permet de vendre, de diffuser de l’information, Rares sont les commerces ou les collectivités territoriales dépourvues de site web, d’applications multiples, de forums de discussion. Tout ce monde virtuel a des implications directes très importantes dans le monde réel. Il faut être bien isolé pour échapper à l’outil informatique, à ce niveau de développement, ce n’est plus un simple outil, une aide dans la vie quotidienne, mais une réelle dépendance, un passage obligé, indispensable et inconditionnel.

La révolution numérique est bien en marche et ne cesse de se développer. Elle touche tous les aspects de la vie quotidienne. La santé est gérée par des fichiers informatiques via les cartes vitales, les achats également via les cartes bancaires, les déplacements également via les cartes d’abonnement. On peut en quelques clics partir en vacances en réservant un vol ou un hôtel, une prestation ou un séjour. On peut payer ses impôts en ligne, même les guerres se font par écrans interposés (les révolutions arabes l’ont largement prouvé avec l’utilisation des drones). A quand toutes ces applications seront disponibles sur tablette tactile ?

On peut penser que ce sera dans très peu de temps. Le dernier salon Hi-Tech de Berlin de l’été 2011 va en ce sens, celui de l’interactivité, de la modularité. L’usagerdoit pouvoir (presque) tout faire, n’importe où, n’importe quand. Déjà la télévision sans fil s’impose comme la grande innovation, les batteries incorporées doivent être toujours plus légère, plus pratiques, elles doivent presque disparaitre…

Cette ultime étape dans un appareil nomade économe en énergie sera peut-être pour très bientôt. C’est en effet le grand problème de notre temps, presque une obsession : comment moins consommer ?

C’est aussi un paradoxe, si nos besoins sont croissants, pour les satisfaire, nous aurons recours à des appareils toujours plus performants, mais énergivores. Il n’est pas question de réduire nos attentes, de laisser nos besoins (réels ou créés) sans réponse. Ceci pour des raisons économiques, car il faut consommer, et plus particulièrement de notre jours, entre la crise de 2008, et la prochaine qui ne saurait tarder. Si la solution ne vient pas de nous, elle doit donc venir d’ailleurs, c’est-à-dire non pas des utilisateurs, mais des producteurs, des industriels et des informaticiens.

Pour que les premiers continuent de consommer, de susciter la demande et solliciter l’offre, il faut que les seconds proposent des produits adaptés. « Nos emplettes sont nos emplois », ce vieux slogan n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui. Les tablettes tactiles semblent donc répondre fort justement aux attentes des uns et des autres. Il est rare qu’un produit manufacturé, qui ne répond pas à un besoin vital ou premier (se nourrir, se vêtir, se déplacer…) connaisse un tel succès, qu’il soit si populaire, si largement diffusé, si évolutif, si peu piraté…

C’est cet aspect qui est remarquable dans ce produit. D’ordinaire, quand un produit informatique est mis sur le marché, il est rapidement concurrencé par des versions alternatives moins coûteuses, en un mot : piratés. En l’occurrence, le hardware ne permet pas une telle possibilité. Quand au software, sa gratuité et sa maniabilité limitent eux aussi les risques de piratage. Là encore, le principe simple mais implacable du commerce, trouve toute sa place entre l’offre et la demande.

La demande est sans cesse croissante, tantôt sollicitée, tantôt spontanée, elle est en constante évolution. En face, l’offre doit s’adapter, tantôt elle oriente la demande, tantôt ellela subit. C’estun jeu de perpétuel va et vient qui se met en place pour un produit innovant, jusqu’à ce qu’il soit chassé par un autre, plus innovant encore, plus nomade, plus pratique… plus omniprésent. La question est de savoir si la demande est satisfaite par l’offre classique. Dans ce cas, un parfait équilibre s’instaure et le commerce se développe. Dans le cas contraire, la demande se tournera vers une offre alternative plus adaptée à ses besoins. Le piratage en fait partie tout naturellement.

C’est un élément qu’il faut prendre en considération, tout particulièrement dans le domaine informatique où le piratage est si accessible, adapté, diffusé. Les contraintes légales n’y feront rien, car c’est une lutte perdue d’avance, tant que l’on ne se positionne pas en amont, au niveau de l’offre pour répondre efficacement au besoin quand il se présente.

Il faut bien comprendre que les tablettes tactiles ne constituent un simple effet de mode. C’est la concrétisation d’un réel besoin comme l’ordinateur PC face aux solutions classiques (papier, archivage, stylo), comme le portable face à l’ordinateur PC, comme la tablette face au portable, et comme un nouveau produit (clavier+écran virtuel par hologramme, lunettes spéciales, implant temporaire…) pourra remplacer les tablettes actuelles…

Cet outil se pilote d’un doigt, peut-être que le prochain se pilotera d’un coup d’œil, ou d’un influx nerveux…

Quoi qu’il en soit, il répondra à une demande (suscitée ou spontanée), jusqu’à ce que cette demande évolue, le produit devra évoluer lui aussi…

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