Merci le FMI…

Source : http://www.lepoint.fr/architecture/grece-le-patrimoine-architectural-moderne-athenien-est-en-peril-11-08-2017-2149351_3383.php

Grèce : le patrimoine architectural moderne athénien est en péril

Une loi de 1983 oblige normalement les propriétaires de bâtiments néoclassiques à garantir leur préservation, mais la crise de 2010 a mis un coup d'arrêt aux crédits.
Une loi de 1983 oblige normalement les propriétaires de bâtiments néoclassiques à garantir leur préservation, mais la crise de 2010 a mis un coup d’arrêt aux crédits. © AFP/ LOUISA GOULIAMAKI
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La Grèce, le FMI et les autres…

Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/30/grece-les-europeens-contestent-le-pessimisme-du-fmi_5071372_3234.html

Grèce : les Européens contestent le « pessimisme » du FMI

Les créanciers du pays ne veulent pas d’un effacement de la dette alors que le Fonds monétaire international juge celle-ci « totalement intenable ».

LE MONDE ECONOMIE | 30.01.2017 à 09h31 • Mis à jour le 30.01.2017 à 10h06 | Par Adéa Guillot (Athènes, correspondance) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)

 La directrice générale du FMI Christine Lagarde, et le ministre des finances grec, Euclide Tsakalotos, en 2015.
La directrice générale du FMI Christine Lagarde, et le ministre des finances grec, Euclide Tsakalotos, en 2015. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE/ FRENCH-POLITICS POUR « LE MONDE »

Quand finira donc l’interminable bras de fer entre le Fonds monétaire international (FMI) et les créanciers européens de la Grèce qui prend le pays en otage depuis des mois ?

Vendredi 27 janvier, la fuite d’un rapport très alarmiste du Fonds sur la soutenabilité de la dette publique grecque (180 % de son produit intérieur brut), a de nouveau braqué les partenaires européens du FMI et créanciers du pays (mécanisme européen de stabilité (MES) et Banque centrale européenne (BCE)). « La dette grecque est totalement intenable. Même avec une application pleine et entière des réformes approuvées dans le cadre du programme d’aide, la dette publique et les besoins de financement vont devenir explosifs sur le long terme », écrit le FMI dans ce rapport qui sera présenté à ses 189 pays membres lundi 6 février. Sans mesures d’allégement, la dette grecque atteindrait 275 % du PIB du pays en 2060.

 

Ce constat est loin d’être le premier dressé par le FMI. Depuis début 2015, il insiste sur le caractère intenable de la dette grecque, espérant que le MES et la BCE accepteront des mesures d’allégement substantielles. C’est précisément parce qu’il n’a, jusqu’à présent, pas réussi à les convaincre qu’il n’a toujours pas pris la décision de participer au troisième plan d’aide au pays (86 milliards d’euros), dix-huit mois après son lancement.

Les Européens ne veulent pas entendre parler d’un effacement de dettes

De fait : ses statuts interdisent au FMI d’aider un pays si à terme, sa dette n’est pas soutenable. Soit les créanciers font un effort en acceptant de renoncer en partie à leurs prêts, soit c’est le pays qui adopte des mesures d’austérité supplémentaires pour être en mesure de les rembourser.

Mais les Etats de la zone euro (qui contribuent au MES), contestent le « pessimisme » du FMI. « Le fardeau de la dette de la Grèce peut être soutenable, si les réformes convenues sont pleinement mises en œuvre, grâce aux conditions de prêt exceptionnellement favorables du MES sur le long terme et aux mesures à court terme d’allégement de la dette récemment adoptées », a fait savoir un porte-parole du MES dimanche 29 janvier.

Les Européens ne veulent pas entendre parler d’un effacement de dettes. Ils ont juste consenti mi-janvier à ce que le MES procède à des opérations très techniques, avec pour conséquence de légères baisses de taux sur certaines tranches de dette. Cependant, Berlin ne veut pas accepter de baisses substantielles des taux ni d’allongement des maturités avant les élections allemandes. Tout en réclamant, de manière parfaitement contradictoire, comme les Pays-Bas ou la Finlande, que le FMI contribue quand même au troisième plan, assurant que sa présence rend plus crédible le sauvetage du pays pour les marchés financiers.

Coupe automatique

En attendant, les Grecs sont pris en otage. Comme les Européens ne cèdent pas sur la dette, le FMI exige d’eux des garanties qu’ils parviendront à dégager un surplus primaire (surplus budgétaire hors paiement des dettes) de 3,5 % de leur PIB sur le long terme… Le premier ministre Alexis Tsipras a déjà accepté au printemps dernier d’adopter un mécanisme de coupe automatique dans les dépenses publiques si ce ratio n’était pas atteint en 2018. Les créanciers suggèrent maintenant qu’il soit étendu au-delà de 2018.

« Nous pourrions éventuellement accepter sous conditions l’extension du principe mécanisme d’alerte automatique en cas de dérapage budgétaire. Mais nous ne légiférerons en aucun cas de nouvelles mesures. Tout le monde semble l’avoir compris sauf le FMI », affirme Dimitris Tzanakopoulos, porte-parole du gouvernement grec dans une interview au quotidien Ethnos dimanche 29 janvier.

Lire aussi :   Les pays du Sud réclament une zone euro plus solidaire

Pour Alexis Tsipras, il n’est pas possible d’aller plus loin dans les épreuves infligées au peuple grec. « Il est absolument hors de question de prendre des mesures d’austérité supplémentaires qui iraient au-delà de ce sur quoi nous nous sommes mis d’accord avec les créanciers, avertit-il dans un entretien au Journal des rédacteurs (Efimerida Ton Syntakton). Nous n’ajouterons pas seul un euro de plus dans l’austérité ! »

Besoin d’un nouveau prêt

Samedi, les Grecs – notamment les agriculteurs et les personnels des hôpitaux publics – étaient une nouvelle fois dans la rue pour dénoncer les coupes budgétaires dans les services publics. Dans ce contexte tendu, le leader du parti d’opposition Nouvelle Démocratie réclame des élections anticipées immédiates. « Le gouvernement conduit le pays à une impasse, affirme Kyriakos Mitsotakis. Qu’il donne dès maintenant une chance au peuple grec de décider comment il veut voir les choses évoluer. »

Alexis Tsipras continue d’affirmer qu’il souhaite aller au bout de son mandat en 2019 mais cela va devenir de plus en plus compliqué, au vu des exigences des créanciers. D’autant que la Grèce va avoir besoin d’un nouveau prêt au printemps, pour parvenir à rembourser en tout 13 milliards d’euros de prêts arrivant à échéance d’ici juillet 2017…

Lire aussi :   Les discussions sur l’allégement de la dette grecque reprennent

 

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Après le Brexit, un Grexit

Source : http://www.lepoint.fr/economie/l-allemagne-poussera-t-elle-la-grece-hors-de-l-euro-31-01-2017-2101491_28.php

L’Allemagne poussera-t-elle la Grèce hors de l’euro ?

Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a rouvert le débat sur une possible sortie de la zone euro de la Grèce, accablée par sa dette.

Par 6Medias

Modifié le 01/02/2017 à 06:14 – Publié le 31/01/2017 à 20:31 | Le Point.fr
Le ministre des Finances allemand a parlé ouvertement d'une sortie de la Grèce de la zone euro.
Le ministre des Finances allemand a parlé ouvertement d’une sortie de la Grèce de la zone euro. © SOOC/ Alexandros Michailidis

 

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Une hécatombe qui se poursuit…

Déjà fin décembre 2016, M. l’Ambassadeur de Grèce était retrouvé mort à Rio…

http://www.lefigaro.fr/international/2016/12/30/01003-20161230ARTFIG00251-l-ambassadeur-de-grece-disparu-au-bresil-serait-victime-d-un-crime-passionnel.php

Le scénario macabre du meurtre de l’ambassadeur de Grèce au Brésil

  • Par Juliette Mickiewicz , AFP agence
  • Mis à jour le 31/12/2016 à 11:37
  • Publié le 30/12/2016 à 21:56
Françoise de Souza Oliveira, la femme de l'ambassadeur grec à l'entrée du commissariat de Rio, quelques minutes avant de reconnaître sa participation à l'homicide de son mari.
Françoise de Souza Oliveira, la femme de l’ambassadeur grec à l’entrée du commissariat de Rio, quelques minutes avant de reconnaître sa participation à l’homicide de son mari. Crédits photo : Fabiano Rocha / AP

La police parle d’un crime passionnel : l’épouse, Françoise de Souza Oliveira, 40 ans, entretenait une liaison avec Sergio Moreira, un policier de 29 ans. Ensemble, ils sont soupçonnés d’avoir planifié l’assassinat du mari, l’ambassadeur Kyriakos Amiridis.

L’ambassadeur de Grèce au Brésil, Kyriakos Amiridis, âgé de 59 ans, retrouvé carbonisé jeudi dans sa voiture dans les faubourgs de Rio, a été assassiné par l’amant de sa femme. Sergio Gomes Moreira, un policier militaire de 29 ans, a avoué l’avoir tué dans le cadre d’un «crime passionnel» planifié par son épouse de 40 ans, Françoise de Souza Oliveira. Le commissaire de la police Evaristo Ponte a annoncé lors d’une conférence de presse que la femme et l’amant ont été placés en détention provisoire.

Un cousin de l’amant, Eduardo Moreira de Melo, 24 ans, a également été arrêté. Il est soupçonné d’avoir fait le guet pendant le meurtre et d’avoir apporté un soutien logistique.

Mercredi, l’épouse de l’ambassadeur avait signalé la disparition de Kyriakos Amiridis, alors que le couple passait quelques jours de vacances dans sa résidence secondaire de Nova Iguaçu, au nord de Rio, avec sa fille de dix ans. Elle avait indiqué à la police n’avoir pu entrer en contact avec son mari depuis son départ lundi, seul à bord du véhicule loué par le couple pour leurs vacances.

L'ambassadeur grec, Kyriakos Amiridis, durant une cérémonie officielle à Brasilia (Brésil), le 25 mai 2016. MARCOS CORREA / AP
L’ambassadeur grec, Kyriakos Amiridis, durant une cérémonie officielle à Brasilia (Brésil), le 25 mai 2016. MARCOS CORREA / AP

Dès le lancement de l’avis de recherche, la police brésilienne avait précisé qu’elle écartait l’hypothèse d’un enlèvement, en l’absence de prise de contact avec la famille.

C’est à Nova Iguaçu que la voiture de l’ambassadeur a été retrouvée jeudi, entièrement brûlée. Un corps inerte gisait à l’intérieur. Les autorités brésiliennes ont alors effectué des tests ADN afin d’identifier la personne, une manipulation difficile car le corps était «totalement carbonisé».

Tué à son domicile, le corps a été incendié dans leur voiture sous un pont

Interrogée une première fois par la police, Françoise de Souza Oliveira a été convoquée à nouveau vendredi pour s’expliquer sur ses déclarations parfois contradictoires. L’épouse a rapidement vu les soupçons se concentrer sur elle et son amant, le policier militaire, «une personne de confiance» en charge des questions logistiques et de sécurité auprès de la famille.

Durant ce nouvel interrogatoire, Françoise de Souza Oliveira a «fondu en larmes et a fini par dire que le policier militaire était l’auteur du meurtre», a détaillé le commissaire Evaristo Ponte.

L’amant a pour sa part affirmé aux policiers s’être d’abord battu avec l’ambassadeur puis l’avoir étranglé dans un geste de légitime défense. Une version mise en doute par les policiers qui ont retrouvé un canapé taché de sang dans la résidence. Selon la police brésilienne, l’épouse et l’amant ont planifié ce «crime passionnel» et demandé l’aide du cousin de l’amant en promettant de lui verser 80.000 reales (environ 24.000 dollars) pour son assistance.

La voiture calcinée de l'ambassadeur grec. RICARDO MORAES / Reuters
La voiture calcinée de l’ambassadeur grec. RICARDO MORAES / Reuters Crédits photo : RICARDO MORAES/REUTERS

L’ambassadeur aurait été tué par l’amant dans la soirée de lundi, à l’intérieur du domicile, puis celui-ci aurait ensuite transporté le corps dans le véhicule avant de l’incendier sous un pont.

Kyriakos Amiridis était devenu cette année ambassadeur de Grèce au Brésil. Il y avait déjà été en poste entre 2001 et 2004, comme consul général à Rio de Janeiro. Entre-temps, il a notamment été ambassadeur de Grèce en Libye, de 2012 à 2016.

Dans une lettre adressée au premier ministre grec Alexis Tsipras, le président brésilien Michel Temer a fait part de sa profonde tristesse et a adressé ses condoléances à la famille de l’ambassadeur ainsi qu’au peuple grec.

L’ambassade de Grèce à Brasilia n’a fait aucune déclaration.

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Une escalade de la violence ?

Après l’assassinant du Consul russe à Ankara,  le Consul russe à Athènes à été retrouvé mort, va-t-on vers une nouvelle escalade de la violence ?

http://www.leparisien.fr/international/le-consul-de-russie-retrouve-mort-dans-son-appartement-a-athenes-09-01-2017-6546003.php

Grèce : le consul de Russie à Athènes retrouvé mort dans son appartement

>International|09 janvier 2017, 23h15 | MAJ : 10 janvier 2017, 6h23|0
Un corbillard quitte l’appartement du consul de Russie retrouvé mort à Athènes.

REUTERS

InternationalRussieGrèceAndreï MalanineAthènes

Le diplomate vivait seul dans un immeuble appartenant à l’ambassade de Russie, situé dans une rue très surveillée.

«Les premières constatations attestent d’une mort causée par une pathologie, indique un policier. Mais nous ouvrons cependant une enquête». Le chef des services consulaires russes en Grèce a été retrouvé mort dans son appartement à Athènes, selon une annonce de la police grecque, lundi. Andreï Malanine, 55 ans, a été retrouvé au sol, allongé sur le dos, dans sa chambre à coucher, selon une source policière, précisant qu’il n’y avait pas de signes d’effraction.

 

Une rue très surveillée

 

Le diplomate vivait seul dans un immeuble appartenant à l’ambassade de Russie, situé dans une rue très surveillée où se trouvent également la résidence officielle du Premier ministre grec et celle du président, selon la même source. Les autorités russes ont confirmé la mort du diplomate, selon l’agence RIA Novosti.

 

Selon des médias grecs, les employés du consulats s’était inquiétés après avoir remarqué l’absence de Andreï Malanine au travail lundi matin.

  Leparisien.fr avec AFP

 

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Le Kosovo, un nouveau problème au cœur de l’Europe…

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201607201026834134-kosovo-djihadistes-syrie-irak/

Des dizaines de Kosovars dans les rangs des djihadistes en Syrie et en Irak – © AP Photo/ Darko Vojinovic – International – 12:42 20.07.2016(mis à jour 13:00 20.07.2016) URL courte

Plus de 300 citoyens de la république autoproclamée ont rejoint les rangs des groupes djihadistes opérant sur le territoire syrien et irakien.

Soixante-dix ressortissants du Kosovo prennent part actuellement aux combats en Irak et en Syrie aux côtés des islamistes radicaux, a annoncé le ministre kosovar de l’Intérieur Skender Hyseni.

« Nous devons tirer les leçons du récent attentat à Nice en France (…). 314 citoyens de notre Etat ont participé aux combats en Irak comme en Syrie. Pour le moment, 70 d’entre eux sont toujours actifs, et 57 autres ont trouvé la mort », a fait savoir le ministre cité par le site Kossev.

Les musulmans du Kosovo suivent l’école hanafite de l’islam, version libérale qui accepte d’autres religions. Cependant, les médias occidentaux indiquent que les prêcheurs radicaux ont gagné du terrain au Kosovo ces dernières années en faisant la propagande de la suprématie de la charia et des idées du djihad violent.


Source : https://fr.sputniknews.com/international/201512101020187129-kosovo-djihadisme-ei/

 

Au Kosovo, une petite ville tranquille devenue « capitale du djihadisme » –  International – 16:29 10.12.2015(mis à jour 17:31 10.12.2015) URL courte – Dossier: Indépendance du Kosovo (195)  –

La petite municipalité kosovare de Kacanik à la frontière macédonienne est l’un des leaders européens pour le nombre de personnes parties combattre dans les rangs de Daech.

22 habitants de la municipalité de Kacanik, au Kosovo, combattent en Syrie et en Irak, raconte la chaîne de télévision croate HRT. A titre de comparaison, la population de cette localité s’élève à 34.000 personnes (99% sont des Albanais).

L’un d’eux, Lavdrim Muhadzeri, surnommé le Jihadi John (nom d’un bourreau de l’État islamique) des Balkans, est un combattant de Daech qui se trouve, d’après certaines informations, dans le nord de la Macédoine. Il est connu pour des massacres atroces de militaires syriens. Par exemple, une vidéo publiée en mai dernier montre Muhadzeri abattant un soldat syrien attaché à un pilier en lui tirant dessus à l’aide d’un bazooka.

Les autorités locales démentent les informations qualifiant Kacanik de « capitale du djihadisme » et accusent les médias de la diaboliser.
Selon Florim Neziraj, président de la communauté musulmane locale qui habite à Kacanik depuis trois ans, affirme qu’aucun conflit religieux n’y a été enregistré. Et peu importe le nombre de personnes parties faire la guerre à l’étranger.

Besim Iljazi, maire de la ville, prétend que rien ne dénote la présence d’éléments radicaux même si l’on se promène dans la rue pendant un mois.

Comme pour démentir ses propos, les gens ressemblant à des wahhabites se cachent de la caméra dans la rue principale de la ville et les habitants se refusent à tout commentaire.

Le chômage, la précarité et l’absence de perspectives sont les principales raisons qui poussent les jeunes gens à fuir Kacanik pour se rendre en Irak et en Syrie, où l’on leur promet 30.000 euros par an, estime HRT. Mais nombre d’entre eux se rendent vite compte qu’on les a trompés et cherchent à rentrer au plus vite.

Les psychologues qui s’occupent de ce problème peinent à dire qui est le plus dangereux: ceux qui, euphoriques, partent en Syrie et en Irak et y restent ou ceux qui en reviennent déçus.

L’Etat autoproclamé du Kosovo occupe la première place en Europe pour le nombre de combattants partis pour faire la guerre du côté de Daech.

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Le Kosovo revient sur la scène, une erreur que l’on aurait pu éviter…

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201607201026849443-kosovo-citadelle-europe-daech/

Le Kosovo, une citadelle européenne de Daech – © AFP 2016 Jean-Marc Mojon

International

18:49 20.07.2016(mis à jour 21:47 20.07.2016) URL courte
 
Environ 70 citoyens du Kosovo sont impliqués dans les combats en Irak et en Syrie, contre 300 auparavant, a déclaré le ministre kosovar de l’Intérieur Skender Hyseni. Selon lui, en Irak et en Syrie, il y a également 38 femmes et 27 enfants provenant du Kosovo.

Le Kosovo est depuis longtemps considéré comme le « bastion européen » de l’Etat islamique (EI, Daech). Le représentant russe au Conseil de sécurité de l’Onu a notamment qualifié le Kosovo de « centre de formation » de Daech, rappelant que cette région avait donné aux groupes islamistes radicaux plus de membres en proportion du nombre total d’habitants que d’autres pays.

Cependant, les autorités kosovares sont impuissantes face à ce problème, parce que, tout d’abord, beaucoup de ceux qui sont partis en Syrie et en Irak étaient des combattants de l’Armée de libération du Kosovo, une organisation terroriste dont les soldats sont toujours considérés comme des héros de la guerre de libération du Kosovo de « l’occupation serbe ».Les frontières du Kosovo avec l’Albanie et la Macédoine n’existent que sur le papier et les camps de formation des radicaux sont bien cachés. Ainsi, il est presque impossible de contrôler les cellules des islamistes.

« Des dizaines de combattants du Kosovo ont lutté aux côtés de l’Etat islamique, et ils sont tous soigneusement surveillés par les autorités compétentes. Mais il est impossible de tout prévoir, et il y a beaucoup cas de ce genre », a indiqué à Sputnik Fadil Lepaja, chef du Centre des recherches balkaniques.

Beaucoup de jeunes, non seulement du Kosovo, mais aussi de la Bosnie-Herzégovine et des régions musulmanes de la Serbie, sont recrutés alors qu’ils suivent un programme éducatif gratuit dans des Etats du monde arabe qui soutiennent les terroristes islamistes. Plus tard, on les retrouve dans des cellules islamistes en Europe, où, le cas échéant, ils sont prêts à prendre part à des actes terroristes.Selon des experts, il est difficile pour les services secrets des pays européens d’identifier les membres de groupes terroristes, car la plupart d’entre eux sont des jeunes bien instruits et dont la biographie ne laisse rien transparaître.

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